10 mars 2010

L'air de rien, dans l'article concernant cette saleté de machine à burgers Play-Doh, j'ai parlé vite fait du site de l'INA sans qu'il n'y paraisse. Mais ce site est une véritable mine d'or ! Toutes les publicités sont disponibles en streaming. Mais quand je dis toutes c'est TOUUUUUUTES.
Du coup, j'ai enfin pu retrouver ces fameuses pubs Mac Donald's qui ont bercé mon enfance, et que j'avais gardées en tête toutes ces années, souvenez-vous (ou pas) :

http://www.petrif.fr/images/4/referencegrimace.jpg

Tout d'abord les Fry Kids (sacrés p'tits fry kids !)



Ensuite  Birdie, la oiselle qui apprenait à voler avec ses amis (je peux le faire, j'y crois, j'y crois) :
 


Et pour finir, Pépé pervers va au Mac Do pour se nourrir de chair fraiche et tendre (sous-entendu graveleux inside) :

 

Les questions en suspens sont :
- Qu'est devenu Grimace la créature violette obèse et informe (certains de dire qu'il se serait présenter à l'incroyable talent anglais et aurait perdu en finale sous le nom de Susan Boyle)
- Birdie a-t-elle réussi à voler ?  A Gonesse on dit que non.
- Le pépé pervers obtiendra-t-il des couverts à Mac Donald's, rien n'est moins sûr, en tout cas il s'est bien régalé.


Ps : Voilà, vous aussi vous pouvez maintenant retrouver toutes les pubs Mercurochrome en toute impunité.

Pps : Mercurochrome, le pansement des héros - Tudududu duuuu.

Ppps : Mercurochrome, le pansement des héros - Tudududu duuuu.

Pppps : Mercurochrome, le pansement des héros - Tudududu duuuu.

Ppppps : Vous aussi, vous vous êtes toujours demandés si c'était fait exprès ?

09 mars 2010

Vous allez dire que ça fait beaucoup d'article à base de Junk Food et de Retro-Gaming (oui le Lego est une sorte de Retro-Gaming), mais bon quand une chose est bien faite autant en faire profiter.
Ceci est l'œuvre de l'artiste japonais Sachiko, qui, à base de pièces de Lego Standard a recréé un Menu Big Mac, au goût près (ahah), admirez plutôt (ci-dessous, pas le chien) :

http://www.petrif.fr/images/4/bm2-copie-1.jpg
http://www.petrif.fr/images/4/bm1.jpg

On en mangerait, n'est-ce pas. Pour voir les autres créations de ce fou furieux : http://www.lets-brick.com



Ps : A propos je suis bien déçu, dans ma campagne de récolte de sous pour que je puisse acheter ceci, je n'ai toujours rien reçu, je pensais que le message était suffisamment explicit. Damn it !

08 mars 2010

Alors que je m'attardais un peu plus en détail sur cet article de Nerd Entertainment System, concernant des fonds d'écran Mario, je me pris, contre mon gré, une violente claque artistique.

En effet, je suis tombé sur le Deviant Art d'un artiste, français apparemment, Orioto, qui possède une galerie '"VideoGame Remakes", qui, comme son nom l'indique et si vous aviez un peu de jugeotte  nom de nom, consiste en une revisitation de scènes de jeux vidéos (incroyable isn't it).

Ce qui m'a particulièrement marqué c'est cette profondeur de champ dans les différentes scènes, souvent issues de jeux en 2D au départ, on se surprend à y trouver des reliefs, des perspectives, des arrières-plans, qui laissent imaginer la suite du jeu ou l'environnement global de l'univers, le tout saisi dans un instantané plein de mouvements. Et un deuxième point assez intrigant concerne les couleurs, elles sont toutes imprégnées d'une certaine nostalgie, de quelque chose d'assez sombre, qui transforme le plus doux des jeux vidéos 2D en dédale sinueux et quête apocalyptique.

Enfin bref, je vous laisse découvrir quelques unes de ses œuvres.


http://www.petrif.fr/images/4/MarioWorldbyOrioto.jpg
 

Les jeux originaux ne sont pas très durs à découvrir pour qui a tâté du Nintendo étant jeune (Oui, car en bon fan-boy de Nintendo, je n'ai bien sûr mis que les jeux de la firme, gnéhéhé, alors pour les Shinobi et autre Hérisson bleu, vous n'avez qu'à vous rendre sur sont Deviant Art bande de borgnes d'arcade mono-joystick que vous êtes)



Ps : Comme vous avez pu le constater des liens amicaux ont fait leur apparition sur la gauche, ce sont les blogs que je fréquente le plus souvent, mais bien sûr j'ai pu faire des oublis, et j'en suis fort mari d'avance. Toutefois, si vous pensez que votre blog mérite d'en faire part, n'hésitez pas à me le signaler, ça peut s'arranger autour d'un bon verre (ou contre de l'argent sonnant et trébuchant).

Pps : Ah oui, et ne vous offusquez pas si vous ressemblez à une forme gélatineuse ou autre créature malfaisante, c'est de bonne guerre.

05 mars 2010

Ohé les aminches, si je viens à vous, c'est pour vous parler de quelque chose de magique, quelque chose qui fait à chaque fois l'unanimité, un peu comme les vieux tubes de Michael Jackson. Je vous explique.

Enfant, une certaine publicité m'a toujours fasciné, les couleurs, je jeu d'acteur, mais surtout l'objet en lui- même, il s'agit du :

http://www.petrif.fr/images/4/PlayDohBurgerBuildercopie.jpg
Play Doh - Play Burger


Et, Ô miracle d'internet, sur le site de l'INA, sans grande conviction, je tapotais de mes doigts fébriles le doux nom de cette marque tant redoutée par les tapis en tous genres, quand tout à coup je tombe là dessus, la pub originale des années 80-90 :




Grâaaahh, ces petits steaks hachés si mignons, ces frites ("Tout de suite"), et un Milkshake, on en mangerait. Et c'est bien ça le problème, jamais pâte à modeler n'aura été si appétissante. Parce que bon, il faut se rendre à l'évidence, ce jouet ne sert à rien. Ok, tu frimes avec des burgers en plastique, tu te prends pour un équipier du Mac Do en confectionnant toi même ton Big Mac, et après ?

Couper des frites en pâtes à modeler, et mettre les fausses feuilles de salades sur la case salade, les fausses rondelles de tomates sur les cases tomates etc. Aucun enfant ne veut ça, les enfants veulent des GI Joe, des petits poneys, des Polly Pocket ou des Transformers !! Alors qu'est-ce qu'on attend ?

Pourtant, il y a une sorte d'attirance malsaine là dedans, toute personne que j'interroge pour savoir si elle a un jour fantasmé sur la machine à burgers Play Doh m'avouera honteusement que Oui. Alors qu'y a-t-il de si ensorcelant dans cette publicité pour qu'elle exerce un attrait aussi important sur la jeunesse ? Cette publicité ne recèlerait-elle pas un quelconque message de propagande capitaliste ? Ou bien l'enfant est-il naturellement con ? Il se satisferait donc de jouer avec de faux aliments bien appétissants mais qu'il sait non-comestible..... ouais bon c'est possible en fait. Oubliez ce que je viens de dire. Ahem... ça va vous sinon ?

http://www.petrif.fr/images/4/PlayDohBurgerCreation1-copie-1.jpg

Ps : Vous allez me dire qu'il existe aussi Play Doh Spaghettis, je vous répondrais : Et la propagande mafiesque ? Alors ? hein ?

04 mars 2010

...oui, parce que toute histoire se finit comme çaaaaaaaaa !

Mais reprenons depuis le début, au début étaient les amibes, puis les dinosaures, les hommes, le fromage de tête, le sac de congélation Albal, le baladeur K7 auto-reverse et enfin la comédie musicale.

Ha la comédie musicale, avec tous ses clichés, ses chanteuses qui chantent fort, ses costumes qui sentent bon la naphtaline et ses violons sirupeux. Bref, le week-end dernier, nous fûmes invités Lucie et moi par des gens fort sympathiques, à voir une comédie musicale. OUI mais pas n'importe laquelle (bah oui, enfin), puisqu'il s'agissait de :

http://www.petrif.fr/images/4/Spamalot2.jpg

Qu'est-ce que SPAMALOT ?

J'entends les plus perspicaces d'entre vous s'exclamer : "Tiens c'est marrant cette affiche me rappelle vaguement quelque chose, ce fond bleu, ces trompettes zet drapeaux, ce Graal..." Ce Graal ?!!!! OUI ce GRAAL !!!!
Mais bien sûr, puisqu'il ne s'agit ni plus ni moins de la comédie musicale tirée du Holy Grail des inénarrables Monty Python, celle-ci ayant été écrite et mise en scène par un des leurs, Eric Idle, près de 30 ans après le film.
(En même temps, vous n'avez aucun mérite, c'était facile, je me suis pas cassé à le masquer sur l'image)

Et concernant l'adaptation française, c'est le plus Pythonesque des french actors, à savoir PEF de feu les Robins des Bois, qui a eu la dure tâche de traduire et retranscrire les gags et autres bon mots que l'on croyait réservés à la langue de Shakespeare.

Et le résultat est... bluffant.
Je n'avais aucune idée du résultat final, n'ayant vu ni avis, ni vidéos, je ne m'attendais à rien, et ce fut une belle tarte de poilade et de joyeusetés que je me suis prise en pleine face.

A peine arrivés, nous fûmes reclassés en Orchestre, la soirée commençait donc bien. Et quand intervînt  un acteur de la comédie musicale du Roi Lion prestement vilipendé par le gros narrateur du début,  suivi de PEF aka le Roi Arthur et de son acolyte sautillant sur le rythme des noix de coco qui s'entrechoquent, je me suis dit que j'allais passé un bien bon moment.

La suite me prouva que Oui, puisque tout était au-delà de mes espérances (par contre ne vous fiez pas trop à la bande-annonce, elle ne met pas spécialement le spectacle en valeur)



Les acteurs, PEF comme à son accoutumée, joue le roi naïf, pas très très téméraire à la façon d'un enfant de 10 ans qui porterait sur ses épaules tout le poids de la Grande-Bretagne, on se surprend à retrouver quelques mimiques de la Cape et l'épée, et des clins d'œil à certains sketchs ou à Rrrr. L'accompagnent ses fidèles équipiers, parmi lesquels nous reconnûmes certains des acteurs de Caméra Café 2 (oui on pourrait appréhender la chose, dis comme ça), Galahad et Lancelot, qui sont tout autant hilarants. La place me manque pour exprimer en détail tout le bien que je pense du reste de l'équipe mais bon. Ha si ! Un chapiteau d'honneur (Wayne's World like) à Gaëlle Pinheiro aka la Dame du Lac, qui porte magnifiquement ce rôle pourtant inexistant dans le film original (et quelle voix mes aïeux).


Concernant l'histoire, elle reste plus ou moins fidèle à celle du film, entrecoupées toutefois de scènes chantées (c'est une comédie musicale je vous le rappelle, soyez donc un peu attentifs), mais celles-ci sont originales et de qualité, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde, il y a toujours un détail, une grimace à regarder. Le tout orchestré par Mathieu Gonet (rappelez-vous la Star'Ac, beaucoup beaucoup d'émotions), qui dirigent des vrais musiciens et pas une bande instrumentale à la con. (D'ailleurs j'ai été très agréablement surpris par la qualité du chant des acteurs, PEF y compris).

Revenons à l'histoire, les scènes cultes sont toujours bien présentes, les débats sur la présence de noix de cocos en régions tempérées, le Chevalier noir, les Chevaliers du Nï (une de mes plus grosses crises de rire), la fin diverge un peu (et Dieu sait que c'est beaucoup), en même temps, quand on voit comment le film se termine, il serait difficile de leur en vouloir d'avoir adapté une fin différente. On peut regretter, par contre l'absence de la scène de la sorcière, squizzée par le gros narrateur pour d'obscures raisons (ahah).

Bref, je me suis déjà trop étendu sur le sujet, je ne vous conseillerais, bien sûr, qu'une chose, d'aller y jeter un œil en bon fan des Monty Python que vous êtes, et parce que toute histoire se termine comme çaaaaaaaaaa !

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