26 juillet 2007

Après Reservoir Dogs, qui entre mes mains fébriles, était devenu Reservoir d'eau :

  



Pulp Fiction, transformé en Blog Fiction, dans lequel j'empruntais les traits de la divine Uma,

 



Voici, en exclusivité pour vous, Jackie Brown qui devient Jackie Show,

 



Ps : J'en passe des heures à faire ce genre de trucs, rien que pour vous, j'espère qu'un jour ça me servira quand même, ce serait un juste retour de manivelle, vous croyez pas ? Bande d'ingrats.

Pps : Oui je sais j'aurais pu rajouter Dorothée et Ariane, ainsi la bande aurait été au complet, mais bon, logistiquement parlant, c'était impossible.

Ppps : Kill Bill n'a qu'à bien se tenir, j'ai déjà une idée.

25 juillet 2007

Normalement je devrais être en train de dormir à l'heure qu'il est, étant donné que je ne dors que très peu ces dernières nuits, pourchassé que je suis dans des rêves plus ou moins agités, bref, j'aurais aimé pouvoir faire une tite sieste post-travail. Sauf qu'aujourd'hui fut une journée noire, la fameuse journée où dès les premières minutes de la phase d'éveil, et malgré le ciel bleu, vous savez que ça va être dur, et qu'en plus les éléments sont contre vous, tout contre vous.

C'est avec une tête de déterré que j'embauche péniblement vers 8h du matin, rien à signaler, pour l'instant... la matinée se passe, je dois néanmoins dépanner à distance un client, et le problème s'annonce corsé. 12h30, je pars en quête de substances grasses à ingurgiter, autrement dit me voilà parti direction Mac Donalds pour mon petit extra de la semaine (je suis sage), à part le fait de caler devant le guichet, supportant le rictus moqueur du vendeur, rien à signaler non plus, la commande est complète.

13h me voici chez moi, premier hic, j'ai oublié d'appuyer sur la chasse d'eau, celle-ci coule donc depuis près de 5h. Je ne me laisse pas abattre, je mange, je bois, je ne finis pas mon coca (ça a son importance pour la suite, si, si), je monte, appelle Lucie, et je dois dire que ce fut le rayon de soleil que j'attendais, cela m'a reboosté pour le reste de la journée, je pense qu'autrement je serais resté tranquillement à la maison tout l'après-midi sous un pretexte falacieux. Mais bon prenant mon courage à deux mains et mes clés de voitures, je repars dans le monde impitoyable qu'est le travail.

13h45, je me replonge dans ma prise à distance et m'aperçois que j'ai fait un peu plus tôt une énorme bourde qui me coutera mon après-midi, j'ai perdu tous leur paramétrage de messagerie suite à une connerie sous Office. Je rame pour obtenir identifiant et mot de passe, et ce n'est que sur les coups de 16h30 que le problème semble résolu, enfin le problème de la messagerie, car le problème principal demeure toujours une énigme.

Je vous passe l'heure et demi suivante, pour arriver à 17h30, Ô joie, je suis heureux de pouvoir enfin quitter ces lieux pourtant rémunérateurs, entrevoyant un repos bien mérité. Je grimpe en voiture, tourne la clé... et... Zouuuuuuuuu, plus rien. Non mais vraiment plus rien, plus de musique, plus de lumière, plus de verrouillage, je suis en rade, la batterie est morte et moi je me trouve bête. S'en suivent un aller-retour chez Carrefour avec la précieuse aide de ma collègue débauchant, 75 € de batterie neuve, et près d'1h45 de bataille avec la-dite batterie. Et le pire, il se trouve que c'est le seul jour de l'année où j'ai mis une chemise d'un blanc immaculée, heureusement, j'ai retrouvé un vieux t-shirt dans le coffre, t-shirt duquel moultes effluves venaient m'agresser le nez et pour cause : sudation + près d'un mois dans un coffre fermé au soleil = Beurk..
Dans mon malheur, j'ai pu utiliser la trousse de bricolage rouge du chef contenant tout ce qu'il faut, le problème étant de trouver les bons outils... J'arrive péniblement à enlever les cosses à l'aide de clés plates.... et fier je tente de tirer sur la batterie... rien, elle ne bouge pas, cette conne. Elle reste fixée à me regarder avec ces yeux narquois qui semblaient dire "Tu la vois ta sieste, ben, tu vas te brosser Martine" -"Dans ton cul la morue, moi c'est David, prends toi ça dans les dents, saloupe !" *Coup de tournevis*.

Bon une heure plus tard, j'en suis toujours au même point, quand mon collègue (et ancien propriétaire de la bête) me dit qu'il peut appeler son père... *HALLELUJAH !*, le sauveur, il arrive, et à l'aide des bons outils, dégage le utain de machin qui bloquait, et miracle la batterie coulisse. Je remplace par la nouvelle, je sers, bref ça marche, je roule, je quitte enfin ces lieux maudits, il est 19h32. Je passe enfin la porte de l'appartement, pour me rendre compte que le dit coca avait, pour je ne sais quelle raison, décidé de fuir tout le long de la table, venait imbiber le dos de la couverture du Guitar Part qu'elle m'avait chargée de protéger. Je suis désolé et consterné, non sans m'être brûlé deux fois en époneant. Voilà. Bel épilogue.

Bien courageux, celui ou celle qui aura lu ce pavé inintéressant, en même temps, ça aurait pu être pire, mon ordinateur aurait pu très bien -è_'(ç(çà(='"=($^'à)"'_(çà-éè(éè'é(çà)()àà$^(*ù*ù(é!:(!é;"(;é(,.





Ps : Ouais et je suis pas le seul pour qui les journées sont dures et poisseuses, lisez le donc, il le mérite.


24 juillet 2007

Différentes discussions de ce dernier week-end m'ont rappelé ce site que j'aime tant et qui demeure pourtant dans l'ignorance totale de la plupart d'entre vous, ce site, c'est celui des lois de Murphy, celui par lequel j'ai commencé ce blog. Et je pense qu'il est temps d'en reprendre une petite louchée, spéciale site de rencontres :

Lois des Blaireaux des Sites de Rencontre
I. 
90% des hommes inscrits sur des sites de rencontre sont des blaireaux.
II. 
90% des 10% restants sont trop jeunes ou trop vieux pour vous.
III. 
S'ils ne sont ni trop jeunes ni trop vieux, ils ne sont pas connectés aux mêmes horaires que vous. Explication réaliste de Pottier : Ou plutôt eux n'ont pas besoin de se connecter, comblés qu'ils sont entre leur femme, leurs enfants, leurs amis, ou leur physique de tombeur.
Conclusion : Vous ne discutez qu'avec des blaireaux.
IV. 
Les 90% des non blaireaux restant sont des bœufs, des ânes, des lapins.



Lois des Pseudos des Sites de Rencontre
I.
Si un homme prend un pseudo trop suggestif il n'aura aucun message ;
si une femme prend un pseudo trop suggestif, elle aura trop de messages
II.
Si un homme prend un pseudo normal, il aura quelques messages ;
si une femme prend un pseudo normal, elle aura beaucoup de messages.
III.
Toute connotation positive dans un pseudo (ex : bomec ou charmeuse) sera mensongère.
Conclusion : Peu importe le pseudo, de toute façon il y a trois fois plus d'hommes inscrits que de femmes.



Lois des Fiches des Sites de Rencontre
I.
Tout abonné précisant qu'il est marié est effectivement marié.
Tout abonné précisant qu'il est célibataire n'est pas nécessairement célibataire.
II.
Un homme qui se présentera comme un épicurien pur et dur voire comme un fieffé cochon s'avérera généralement plus timide que le nain de Blanche Neige.
III.
Un homme qui prétendra chercher l'âme soeur ou l'amitié aura juste envie de tester votre matelas.



Lois des Photos des Sites de Rencontre
I.
Un homme dont vous n'avez pas vu la photo avant la rencontre s'avère laid.
II.
Un homme dont vous n'avez pas aimé la photo est pire en réel.
III.
Un homme dont vous avez aimé la photo avant la rencontre ne ressemble pas à sa photo.




Voilà, et sachez qu'il y en a des milliers encore, sur tous les thèmes possibles et imaginables, travail, amour, files d'attente, petit déjeuner, informatique, bref il y a de quoi faire.



23 juillet 2007

Donc oui je disais "Temps de merdre !!!", pas que je veuille faire bronzette ou autre, mais souvenez-vous de cet article qui promouvait notre prochain concert, et reportez-vous maintenant à celui-ci, et vous comprendrez.
Et oui, une nouvelle fois, la pluie a perturbé l'organisation d'un de nos concerts. Tout s'annonçait pourtant bien, pas une goutte de pluie lors de l'installation et des balances, on mange tranquillement, on commence à jouer devant une foule attentive et pleine de promesses, nous commençons à sentir quelques gouttes par ci et par là, nous poussons jusqu'à Whole Lotta Love, et la pluie se faisant plus drue, nous dûmes arrêter pour mettre le matériel à l'abri. Nous devons nous mettre à l'évidence, nous ne reprendrons pas. Et nous eûmes raison puisque ça ne s'est pas arrangé, au contraire, la pluie redoublera de force au fur et à mesure de la soirée.

Bilan :
- Près d'1h45 de trajet aller-retour
- Près de 2h30 d'installation et de balance
- Près d'1h20 de démontage, emballage sous la flotte
- Pour 45 minutes de concert au lieu de 2h30

Bref, c'est les épaules trempées et la queue basse que nous nous sommes rentrés, espérant avant tout qu'il n'y ait pas de dégâts irréversibles pour le matériel. Dommage, le concert avait pourtant bien démarré. Con de temps.




Ps : Je m'étais même perdu en venant. Cons de panneaux de signalisations.

19 juillet 2007

J'étais tranquillement en train de me sustenter (en tout bien tout honneur) devant Canal + ce midi, une pause bien méritée après cette harassante matinée de travail, quand, soudain, un détail m'attire l'œil, une publicité au contexte fort étrange.


Voyez plutôt, dans un milieu hostile et chaud, un explorateur  typé Indiana Jones, ou Alan Quatterman, sort un pot de rillette, et se fait une sacrée tartine double couche avec la dite substance....

Il n'y a rien qui vous choque ? Chaud - Rillette - Chaleur - Gras - Rillette !!!

Le gars, il ouvre un pauv' coffre de couleur foncée, en plein cagnard, dans un pays d'Afrique centrale, coffre qui a tout sauf l'apparence d'une glacière et qui, de surcroît, n'a rien à faire au soleil, quand bien même ce serait un compartiment frigorifique, ce à quoi je répondrais, "Et l'éléctricité, il la prend où ?" (2 points à ceux qui ont répondu Dans mon Cul). Et il en extrait un pot de rillette d'une célèbre marque à l'emballage rouge, pot qu'il va s'empresser de déballer, d'oter la croute blanche pour s'en étaler sur du pain. Et là je dis stop !!!

Vous avez déjà vu ce que ça fait un pot de rillette en pleine chaleur ? Le pot de rillette, en pleine chaleur, il suinte, il suinte tout ce qu'il peut, c'est à dire du gras, de l'huile, même la croute du dessus qui est un merdier à enlever proprement en temps normal, ici, fond et se liquéfie. La rillette devient molle et si moite qu'il devient impossible d'en faire une tartine correcte, et en plus d'être indigeste c'est peu ragoutant. Bouark.
Jamais vous ne verrez un campeur averti emporter avec lui un pot de rillette ailleurs que dans une glacière pleine de pains de glace précieusement conservée à l'abri de la lumière, alors là avec cette histoire de coffre noir surexposé au soleil, excusez-moi d'être vulgaire mais on nage en pleine science-fiction les amis !!!

Bref, on nous prend pour des Pink Floyd, encore une fois, surtout que le gars à la fin, il a l'air de se régaler comme un gougnafier, alors que c'est ignoble, et je suis sûr que dans la réalité, il serait mort dans d'atroces maux de ventre. Bien fait.



Ps : A quoi sert une plante verte en pot, quand on a des tentes un peu partout, et la nature à ses pieds, n'est-il pas plus logique de la planter à même le sol, si celui-ci est fertile, j'entends. Groumpf.

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