"oli kaiken nähny, kaiken kuullu, kaiken tiänny,
oli kaiken tainnu, kaiken nähny, kaiken kuullu,
oli kaiken tiänny, kaiken iannu, kaiken nähny,
oli kaiken kuullu, kaiken tiänny, kaiken tainnu."
oli kaiken tainnu, kaiken nähny, kaiken kuullu,
oli kaiken tiänny, kaiken iannu, kaiken nähny,
oli kaiken kuullu, kaiken tiänny, kaiken tainnu."
Faute de connaître les paroles, j'ai juste réussi à baragouiner quelques "Free, Free, I'm a Journey Man" et autres "Beer, Beer". Oui je parlais du concert de Korpiklaani, groupe finlandais de "folk métal" qui passait hier soir au Ferrailleur à Nantes (et si vous étiez vraiment attentifs vous l'auriez déjà lu ci-dessous, bande de glandes surrénales).
Je vais essayer de vous conter cette soirée de concerts aussi bien qu'il le fait. Bref, posons le décor, petite salle, grand bar, on est loin nulle part, on arrive toujours à plus ou moins bien se placer sans être un géant des cavernes. Deux groupes en première partie de Korpiklaani, Kerifern et un autre au nom imprononçable et surtout dur à mémoriser, Kivimëtsan Druidi (le finnois, quelle belle langue).
Concernant Kerifern, devant, au milieu, place risquée, premier coups de grosse caisse et ça y est me voilà avec une descente d'organes, ça blast dur. Le groupe joue un Black Metal Gaulois qui avoine. Un style que je préfère souvent orné de mélodies et d'orchestration à la Dimmu Borgir et consors. Dans le cas de Kerifern, c'est brut de décoffrage, chant, guitare, basse, batterie, simple mais ça envoie. Pas forcément le style que j'aime le plus, le chanteur hurle chopine au poing et peau de mouton synthétique sur le torse. Le son est couvert par la batterie (très bonne au passage), la basse joue en distortion ce qui rajoute au brouillon ambiant, dommage. Ca reste quand même un poil trop violent pour moi, j'ai du mal à apprécier, un manque de mélodies sans doute, peut être lié au son un peu cracra.
Ensuite viennent Kivimëtsan Druidi, maquillages pour certains, ils ont l'air assez jeunes (et après vérification ils ont entre 20 et 25 ans), on se demande à quoi on va avoir droit. Ha un clavier, et une chanteuse aux cheveux rouges. Ca commence sur quelques lignes médiévales, et poc ça part sur mélodies sautillantes et chant alternant entre voix féminine et voix gutturale du guitariste-chanteur. Un ensemble très rythmé, un bassiste qui assure l'ambiance, c'est très prometteur, j'aime. Le seul problème est qu'une fois encore le son n'est pas vraiment au rendez-vous, on entend à peine la chanteuse (alors que c'est censé être un élément clé sur certains passages) et la pauvre demande à réajuster son retour tout au long du set, ce qui lui a valu certaines faussetés.
En tout cas, c'est intéressant de voir ce que ça vaut en studio, quelques extraits sur leur myspace. A l'âge qu'ils ont, il seront sûrement amenés à évoluer, j'espère pouvoir un jour réécouter tout ça enregistré dans des conditions plus pro, avec une orchestration digne de ce nom. A suivre. :)

Et enfin, Korpiklaani arrive, ambiance meute de loups, champs de moutons, nuit qui tombe, peaux de bêtes, feux de camp et bière en fût. Ils ont de la bouteille et ça se sent, ils sont à l'aise et c'est communicatif. Premiers mouvements de foule pour serrer des mains, ils commencent d'entrée avec Journey Man et je crois que c'est à ce moment là que nous avons perdu Adrien, qui est parti se heurter aux premiers rangs. La prestation en elle-même est carrée, solide, le son était plutôt bon, festif est le mot qui convient le mieux au groupe et à leur répertoire, ça remue, ça saute, ça gigote, difficile de garder un pied ou une tête statique. On a le droit à tous les morceaux les plus connus (même si j'ai découvert le groupe il y a peu grâce à l'affreux), Wooden Pints, Beer Beer (et ses jets de beer beer, oumpf), Tervaskanto, l'intro de Black Sabbath (de Black Sabbath, haha) et pleins d'autres bonnes choses. Même si le style n'est pas toujours varié, on se laisse facilement prendre par la bonne humeur qui se dégage du groupe (même que le guitariste ressemblerait à Shirley de Shirley et Dino, dixit Lucie).
'fin voilà un concert qui concluait une rude journée de travail et de route, là dessus on s'endort tranquillement des acouphènes plein les oreilles, et des riffs plein la tête.
Sinon, pour ceux qui m'avaient demandé des vidéos de notre dernière scène avec Rebirth (si si il y en a, j'ai des noms), voici deux extraits, bon pour notre défense, ce n'est pas forcément notre meilleure prestation, et il faisait froid (toujours cette faculté à se trouver des excuses dans n'importe quelles circonstances héhé).
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Je vais essayer de vous conter cette soirée de concerts aussi bien qu'il le fait. Bref, posons le décor, petite salle, grand bar, on est loin nulle part, on arrive toujours à plus ou moins bien se placer sans être un géant des cavernes. Deux groupes en première partie de Korpiklaani, Kerifern et un autre au nom imprononçable et surtout dur à mémoriser, Kivimëtsan Druidi (le finnois, quelle belle langue).
Concernant Kerifern, devant, au milieu, place risquée, premier coups de grosse caisse et ça y est me voilà avec une descente d'organes, ça blast dur. Le groupe joue un Black Metal Gaulois qui avoine. Un style que je préfère souvent orné de mélodies et d'orchestration à la Dimmu Borgir et consors. Dans le cas de Kerifern, c'est brut de décoffrage, chant, guitare, basse, batterie, simple mais ça envoie. Pas forcément le style que j'aime le plus, le chanteur hurle chopine au poing et peau de mouton synthétique sur le torse. Le son est couvert par la batterie (très bonne au passage), la basse joue en distortion ce qui rajoute au brouillon ambiant, dommage. Ca reste quand même un poil trop violent pour moi, j'ai du mal à apprécier, un manque de mélodies sans doute, peut être lié au son un peu cracra.
Ensuite viennent Kivimëtsan Druidi, maquillages pour certains, ils ont l'air assez jeunes (et après vérification ils ont entre 20 et 25 ans), on se demande à quoi on va avoir droit. Ha un clavier, et une chanteuse aux cheveux rouges. Ca commence sur quelques lignes médiévales, et poc ça part sur mélodies sautillantes et chant alternant entre voix féminine et voix gutturale du guitariste-chanteur. Un ensemble très rythmé, un bassiste qui assure l'ambiance, c'est très prometteur, j'aime. Le seul problème est qu'une fois encore le son n'est pas vraiment au rendez-vous, on entend à peine la chanteuse (alors que c'est censé être un élément clé sur certains passages) et la pauvre demande à réajuster son retour tout au long du set, ce qui lui a valu certaines faussetés. En tout cas, c'est intéressant de voir ce que ça vaut en studio, quelques extraits sur leur myspace. A l'âge qu'ils ont, il seront sûrement amenés à évoluer, j'espère pouvoir un jour réécouter tout ça enregistré dans des conditions plus pro, avec une orchestration digne de ce nom. A suivre. :)

Et enfin, Korpiklaani arrive, ambiance meute de loups, champs de moutons, nuit qui tombe, peaux de bêtes, feux de camp et bière en fût. Ils ont de la bouteille et ça se sent, ils sont à l'aise et c'est communicatif. Premiers mouvements de foule pour serrer des mains, ils commencent d'entrée avec Journey Man et je crois que c'est à ce moment là que nous avons perdu Adrien, qui est parti se heurter aux premiers rangs. La prestation en elle-même est carrée, solide, le son était plutôt bon, festif est le mot qui convient le mieux au groupe et à leur répertoire, ça remue, ça saute, ça gigote, difficile de garder un pied ou une tête statique. On a le droit à tous les morceaux les plus connus (même si j'ai découvert le groupe il y a peu grâce à l'affreux), Wooden Pints, Beer Beer (et ses jets de beer beer, oumpf), Tervaskanto, l'intro de Black Sabbath (de Black Sabbath, haha) et pleins d'autres bonnes choses. Même si le style n'est pas toujours varié, on se laisse facilement prendre par la bonne humeur qui se dégage du groupe (même que le guitariste ressemblerait à Shirley de Shirley et Dino, dixit Lucie).
'fin voilà un concert qui concluait une rude journée de travail et de route, là dessus on s'endort tranquillement des acouphènes plein les oreilles, et des riffs plein la tête.
Sinon, pour ceux qui m'avaient demandé des vidéos de notre dernière scène avec Rebirth (si si il y en a, j'ai des noms), voici deux extraits, bon pour notre défense, ce n'est pas forcément notre meilleure prestation, et il faisait froid (toujours cette faculté à se trouver des excuses dans n'importe quelles circonstances héhé).
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Ps : Pour un autre point de vue des concerts d'hier, ça se passe chez elle.










































 








