29 novembre 2007

Parce que suite à cet article (oui je sais, c'est juste celui du dessous), vous me l'avez tellement réclamé et que je ne peux résister à un mouvement de masse tel que celui-ci, voici pour vous en exclusivité la blague du nombril racontée par deux humoristes de qualité :



Si je venais à disparaître dans d'étranges conditions lors d'une partie d'échecs ou pas, fouillez du côté de l'est, avec un peu de chance on retrouvera mon corps sous les lourdes couches neigeuses. Je vous aimais.


Ps : Rions un peu par ces temps moroses où les gens biens, eux, disparaissent vraiment. Fred Chichin t'avais l'air d'être un mec bien.

28 novembre 2007

Faute de temps, j'avoue avoir délaissé quelque peu cet espace, mais rassurez-vous je suis toujours dans le coincoin pour vous réserver des choses on ne peut plus affligeantes, par exemple :



"Mais que diable allais-je faire dans cette galère ?" Voilà ce qui passait par la tête de notre héros déluré au moment d'affronter Patrick Topaloff, affreux truand sanguinaire des rues melunoises. (Si ça c'est pas du teaser je ne m'y connais pas.)



Ps : Sinon j'ai depuis peu un compte Facebook, information qui mériterait de lui consacrer un article entier, tellement il y a à dire là dessus (bien que tout ou presque l'ait déjà été), bref si vous voulez m'ajouter pour m'envoyer des machins, écrire sur les murs ou autre vous êtes les bienvenus chez moi.

Pps : Vous connaissez la blague du Nombril ?

21 novembre 2007

A l'heure où ces cons de cheminots et cons d'étudiants, cons de lycéens, cons de magistrats, cons de fonctionnaires et autres cons de tout poil manifestent plus pour se taper une bonne saucisse-frites sur le haut de la barricade que pour leurs droits, et ils auraient tort de s'en priver, (oui j'exagère, chacun son tour), le monde est sur le point d'être bouleversé par une nouvelle inattendue.

Quand dans les années 60 on attendait impatiemment les voitures volantes de l'an 2000, on a eu droit ,à la place, à des cons en trotinettes avec des écouteurs et des crêtes. Mais finies les désillusions, telle le vilain retour du boomerang dans une nuque endolorie et rougeâtre des coups de soleils d'un après-midi du 16 août, la révolution vient d'un horizon duquel on espérait rien, , attendez-vous à voir votre quotidien changer du tout au tout, vos habitudes, une nouvelle façon de vivre en somme.

En effet, c'est avec forte émotion et grand plaisir, et non sans une once d'impatience, que je vous annonce qu'un étudiant néo-zélandais vient d'inventer la bière toujours fraiche.

Oui vous avez bien lu :

Un étudiant néo-zélandais vient d'inventer la bière toujours fraiche.

En fait, dans la généralité, c'est une sorte de paille qui est capable de rafraichir n'importe quel type de boisson en moins de cinq minutes. Mais ceci inclut donc la bière !


En effet, rappelez-vous cette bière que vous avez nonchalamment posée sur un coin de table, le temps d'aller poser quelques arguments insipides sur la dévaluation du franc guatemaltais en 1951, quand vous revenez la queue entre les jambes marri des talents verbaux de votre interlocuteur, et qu'une rasade de ce précieux breuvage vous remettrait d'aplomb, vous vous apercevez avec désarroi que le petit chameau, censé garantir que votre bière est à bonne température, a déserté l'étiquette pour de plus vastes et surtout frais pâturages. (vous pouvez respirer)

Confusion et tristesse, vous finissez quand même la mixture tièdasse, géné de demander à la maîtresse des lieux de vous ouvrir un nouvel exemplaire de cette bouteille de bière dont vous êtes si friands. C'est avec dégoût que vous reposez le cadavre suintant qui vous regarde sournoisement de son œil torve et moqueur. "Gniark" it says.


Bref, vous l'avez compris, avec cette géniale invention, vous pourrez tenir pendant des heures, d'interminables discussions sur les fourmis volantes et leurs influences chez les peintres flamands du XVIè siècle ou autres mouvements de protestations bloquants, sans pour autant vous soucier de la fraicheur de votre boisson fétiche. De quoi calmer des esprits échauffés par quelques échaufourés. Et comme dirait Benny B, "Suffit d'un ou deux excités... Oh oui".


Source : Yahoo

16 novembre 2007

A la veille d'un week end bien chargé puisque je travaillerais samedi, groumpf, voici quelques vidéos qui m'ont interpelé ces derniers temps. (Oui c'est une façon dérobée pour écrire un article non constructif, quoique parler d'étrons n'a rien de très passionant non plus, enfin ça dépend comment c'est fait c'est comme tout, par exemple je connaissais un vieux moine tibétain et ben figurez vous que celui qui lit ça est un con...)

C'est Olly alias Margoulin81 qui m'a fait découvrir cette vidéo d'escrocs, qui met au grand jour les "influences" des Daft Punk dans différents morceaux. Même si à ce stade ça tire plus sur le plagiat que sur le sample, mais bon c'est le style remise au goût du jour et réutilisation de vieux stuff, ils ne s'en sont jamais cachés.




Ensuite, le fait de jouer et de finir (Hiyaaa !) le dernier Zelda sur DS m'a fait me sentir nostalgique de cette bonne époque où je galèrais sur Zelda : A link to the past, et c'est avec bonheur que sur internet j'ai trouvé ces deux vidéos :

La première, où comment terminer ce jeu qui m'a pris des semaines et des semaines en moins de 2 minutes en exploitant un vieux bug du jeu, j'adore ce genre de trucs :


La seconde, où comment terminer le jeu sans bug, sans tricherie aucune en 1h47, une grosse grosse performance de hard gamer, admiratif je suis. Il lui a fallu plus de 200 essais pour mettre au point cet itinéraire parfait (à la fin je suis sûr qu'il s'habillait en ver et qu'il se nourrissait uniquement de potions rouges et de fées). Bref ça m'a donné envie de me retrouver une Super NES du coup :




Une 'tite dernière qui commence à faire le tour un peu partout, et qui pose la question : Comment se serait déroulé la série 24 dans les années 90 et en particulier en 1994. Modem 56k, ligne AOL, BeBop, Tatoo, TamTam, pièce jointe de 50K maxi, cabine téléphonique à pièces... n'étant pas connaisseur de la série, ça m'a pourtant bien fait poiler, nostalgie quand tu nous tient.




Voilà en espérant que vous en ferez bon usage. Et n'oubliez pas, un tien vaut mieux que.
 

14 novembre 2007

Sur Cowblog, on parle beaucoup de crottes, de caca, d'étrons en tout genre, du flotteur réticent à celui qui disparaît dès qu'on a le dos tourné, du fait de déféquer dans toutes les postures imaginables qui soient, je vais donc apporter ma modeste contribution fécale à la chose.


Il se trouve que, de plus en plus, je fais mes besoins sur mon lieu de travail, et en plus j'ai le choix puisque j'y ai dénombré (et essayé) plus de 4 toilettes homme. Les avantages y sont nombreux puisque c'est toujours autant de PQ économisé pour la maison, même chose pour l'eau, le nettoyage se fait par une société toutes les semaines et c'est aussi toujours ça de temps que je ne dépenserais pas chez moi, j'ai suffisamment de choses intéressantes à faire pour éviter de passer de précieuses minutes aux sanitaires. La rumeur dit qu'aller aux toilettes sur le temps de travail, c'est être payé à faire de la merde, et c'est pas forcément faux.

Donc, pratiquant la chose régulièrement au travail, je me suis aperçu à quel point on pouvait paisiblement réfléchir dans cet endroit exigu et mystique. En effet nombre de fois où je bloquais sur le développement d'un programme ou sur un bout de code récalcitrant, je me dirigeais vers ma chiotte préférée, et c'est fou comme dans ce calme il  est plus facile de se concentrer et de réfléchir au problème sus-nommé. Alors je pose une question, est-ce parce que l'on a le pantalon sur les chevilles et qu'un léger courant d'air vient vous parcourir le haut de la cuisse que le cerveau se met dans un état de concentration accrue ?


Merci Mr Hankey, mais honnêtement, je ne pense pas qu'il y ait corrélation, en effet sinon comment expliquer que tous les touristes, genoux et cuisses à l'air dans leur mini-short, décident de partir aux mêmes jours, aux mêmes heures pour éviter ces mêmes touristes et qu'en plus la plaquette de beurre se retrouve au fond du sac de vêtements au lieu d'être paisiblement dans la glacière. Dommage. [...] 'fin bref la chose vient d'être à nouveau confirmée puisque je viens de résoudre une mystérieuse histoire d'étiquettes (à savoir comment imprimer quelques étiquettes sans foutre en l'air la totalité d'une planche) penché sur mon trône.

Par contre, deux inconvénients majeurs : le téléphone de votre poste qui sonne et qui insiste et le chef qui éructe votre prénom en arpentant le couloir alors que vous essayez de trouver la paix intérieure (sans jeu de mots) sont deux facteurs de stress à prendre en compte avant de se décider à se poser et à poser.





Ps : Vous saviez que PQ c'était aussi le nom du Parti Québéquois  ? Dingue.

<< Page précédente | 1 | 2 | Page suivante >>

Créer un podcast