A l'époque, j'en parlais au conditionnel, mais en fait ça s'est réalisé et bien réalisé hier soir, j'ai assisté au concert tant attendu de Therion, accompagné non pas par une belle plante comme initialement prévu (pour cause de papiers cadeaux) mais par un grand et affreux chevelu mal rasé (mais fort sympathique au demeurant).
L'action se déroule à Rennes, ville que nous ne connaissons ni lui ni moi, c'est pour cela que j'avais bien pris soin d'imprimer une demi-douzaine de pages Mappy pour nous rendre à l'endroit en temps et en heures.
Et nous avons trouvé l'endroit en temps et en heures sans encombre.
Le seul et principal souci, c'est que l'endroit indiqué correspondait à tout sauf à la salle où se déroulait le concert. Nous nous sommes en effet, retrouvés dans un quartier résidentiel au nord de Rennes, près d'une église très moche et d'un Super U, très moche lui aussi d'ailleurs. Heureusement grâce à quelques indications plus ou moins justes d'une dame, de pompiers et d'une demoiselle pleine de valises nous pûmes atteindre la tant attendue place Sainte Anne. Et c'est après un bon kebab et quelques minutes d'attente dans le froid que nous accédâmes à la salle de concert recherchée.
En première partie, The Vision Bleak, métal gothique (?). Connaissant un peu le groupe pour avoir écouté quelques morceaux, j'attendais de voir ce que ça pouvait donner. C'était sympathique, mais le problème est que l'on perd l'aspect mélodique des arrangements studios, du coup, c'est massif, compact, mais un peu répétitif.

The Vision Bleak (un peu palôt)
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Puis le décor de Therion se dévoile, et pour cette tournée du 20ème anniversaire, ils ont mis les petits plats dans les grands, immense tenture gothique dans le fond, orgue à tuyaux, crânes, candelabres, pilori, si je ne connaissais pas l'univers du groupe, j'aurais déjà pris peur, mais le spectacle semble être placé sur le thème du démoniaque, du sombre. On s'en délecte d'avance.

Batterie, orgue et pilori.
Et une fois le décor planté, et les deux filles aux masques enchainées d'un bout à l'autre de la scène, c'est sur les morceaux Rise of Soddom et Gomorrah et Son of the Sun que débute le concert, et là on sait qu'on est parti pour une grande claque de 3 heures. Les chœurs, majestueux sur les albums (et qui étaient ma principales source d'inquiétude pour le rendu live) sont merveilleusement rendus par les 3 chanteurs (+ une chanteuse occasionnelle), à savoir Lori Lewis(la fille à cornes), Thomas Vikström (le diable blond) et Snowy Shaw (le grand aux cheveux bleus, qui a officié au sein de King Diamond et Mercyful Fate, quand même). Le moine claviériste a le sourire aux lèvres tout au long du show et on le lui rend bien, le guitariste lead enchaine les plans aussi biens que sa barbe est longue, quant à la section rythmique assuré entre autres par Christofer Johnsson, le fondateur du groupe, à la guitare, c'est efficace et carré (en même temps c'est ce qu'on leur demande).
Le concept était connu d'avance une première moitié était consacrée à leurs morceaux les plus célèbres issus d'un peu tous les albums (avec en exclusivité Kali Yuga part III), et la seconde était constituée de l'album pour lequel les fans ont voté, en l'occurence Theli, qu'ils ont joué de la première à la dernière note. Majestueux. En conclusion de ces 3 heures de musique, Summernight City, une reprise de ABBA à la sauce Therion, le genre de chansons qui vous reste dans le crâne jusqu'à ce que vous vous retrouviez dans votre pieu, heureux.

Christofer Johnsson, fondateur de Therion.

Kristian Niemann, guitariste spécialisé Sweeping, Tapping, et DemainJarreteLaGuitaring

Snowy Shaw, Thomas Vikström et Lori Lewis in a SummerNight City.

Thomas Vikström met le feu. (haha)

Snowy Shaw au pilori, et il aime ça.

Therion.
L'action se déroule à Rennes, ville que nous ne connaissons ni lui ni moi, c'est pour cela que j'avais bien pris soin d'imprimer une demi-douzaine de pages Mappy pour nous rendre à l'endroit en temps et en heures.
Et nous avons trouvé l'endroit en temps et en heures sans encombre.
Le seul et principal souci, c'est que l'endroit indiqué correspondait à tout sauf à la salle où se déroulait le concert. Nous nous sommes en effet, retrouvés dans un quartier résidentiel au nord de Rennes, près d'une église très moche et d'un Super U, très moche lui aussi d'ailleurs. Heureusement grâce à quelques indications plus ou moins justes d'une dame, de pompiers et d'une demoiselle pleine de valises nous pûmes atteindre la tant attendue place Sainte Anne. Et c'est après un bon kebab et quelques minutes d'attente dans le froid que nous accédâmes à la salle de concert recherchée.
En première partie, The Vision Bleak, métal gothique (?). Connaissant un peu le groupe pour avoir écouté quelques morceaux, j'attendais de voir ce que ça pouvait donner. C'était sympathique, mais le problème est que l'on perd l'aspect mélodique des arrangements studios, du coup, c'est massif, compact, mais un peu répétitif.

The Vision Bleak (un peu palôt)
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Puis le décor de Therion se dévoile, et pour cette tournée du 20ème anniversaire, ils ont mis les petits plats dans les grands, immense tenture gothique dans le fond, orgue à tuyaux, crânes, candelabres, pilori, si je ne connaissais pas l'univers du groupe, j'aurais déjà pris peur, mais le spectacle semble être placé sur le thème du démoniaque, du sombre. On s'en délecte d'avance.

Batterie, orgue et pilori.
Et une fois le décor planté, et les deux filles aux masques enchainées d'un bout à l'autre de la scène, c'est sur les morceaux Rise of Soddom et Gomorrah et Son of the Sun que débute le concert, et là on sait qu'on est parti pour une grande claque de 3 heures. Les chœurs, majestueux sur les albums (et qui étaient ma principales source d'inquiétude pour le rendu live) sont merveilleusement rendus par les 3 chanteurs (+ une chanteuse occasionnelle), à savoir Lori Lewis(la fille à cornes), Thomas Vikström (le diable blond) et Snowy Shaw (le grand aux cheveux bleus, qui a officié au sein de King Diamond et Mercyful Fate, quand même). Le moine claviériste a le sourire aux lèvres tout au long du show et on le lui rend bien, le guitariste lead enchaine les plans aussi biens que sa barbe est longue, quant à la section rythmique assuré entre autres par Christofer Johnsson, le fondateur du groupe, à la guitare, c'est efficace et carré (en même temps c'est ce qu'on leur demande).
Le concept était connu d'avance une première moitié était consacrée à leurs morceaux les plus célèbres issus d'un peu tous les albums (avec en exclusivité Kali Yuga part III), et la seconde était constituée de l'album pour lequel les fans ont voté, en l'occurence Theli, qu'ils ont joué de la première à la dernière note. Majestueux. En conclusion de ces 3 heures de musique, Summernight City, une reprise de ABBA à la sauce Therion, le genre de chansons qui vous reste dans le crâne jusqu'à ce que vous vous retrouviez dans votre pieu, heureux.

Christofer Johnsson, fondateur de Therion.

Kristian Niemann, guitariste spécialisé Sweeping, Tapping, et DemainJarreteLaGuitaring

Snowy Shaw, Thomas Vikström et Lori Lewis in a SummerNight City.

Thomas Vikström met le feu. (haha)

Snowy Shaw au pilori, et il aime ça.

Therion.
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Summernight City - Therion
Ps : Vous pouvez dire merci à l'ami Bubus sans qui certaines de ces photos seraient on ne peut plus vilaines. Bouark.





















































