28 février 2008

Dans la catégorie fait tout toi-même mais surtout fait des articles culinaires, voici une recette eurasienne, régalez-vous.



Ps : Comme je suis très lâche et très couard, je m'attaque exprès aux religions qui ne me causeront pas du tort, pas fou.

Pps : Oui, en fait j'ai menti dans le titre.

27 février 2008

"De tous les côtés; marcheurs sur le pied d'autrui, casse-couilles, casse-burettes, casse-noix, ribambelle de gonfleurs, pompeurs d'air, suceurs de temps, formidable collection d'emmerdeurs, raseurs de haut niveau, petits porteurs de la connerie humaine, bousculeurs et embouteilleurs d'une vie où l'on se cogne comme à la rambarde d'une patinoire..."


Jean Rochefort - Le bal des casse-pieds (1992)



Ps : Cette citation de ce génial film trop méconnu à mon goût, résume à merveille la journée qui vient de s'écouler. Journée que j'ai consacrée à chercher le souci d'un ordinateur défaillant, pour m'apercevoir en fin de matinée qu'il s'agissait d'une barrette de RAM défectueuse, et qu'il a fallu retourner par deux fois dans un magasin que je ne citerais pas suite à une indication erronée du vendeur. Ce qui équivaut à près d'une demi-heure d'attente pour avoir le conseil d'un escroc vendeur, et une demi-heure de nouveau dans l'après midi au service après vente, plus le temps de caisse pour l'édition d'une facture erronée également. Sans compter le temps passé chez France Telecom, puis chez Free pour divers problèmes personnels. Groumpf : le cri primal.

25 février 2008

Depuis qu'on a regardé la Nouvelle Star jeudi soir, (oui depuis le temps que je n'ai pas laissé un truc ici, j'aurais pu faire mieux comme amorce, mais bon j'assume tout, et si t'es pas content, "Casse-toi alors, pauvre con ! " comme dirait Nicolas Sarkozy plein de tact et de sang froid au salon de l'agriculture - That's the Buzz Effect), donc je disais depuis que j'ai regardé la Nouvelle Star jeudi soir, il y a une chanson qui m'obsède. Qui m'obsède au point de se glisser sur mes lèvres de merle enchanteur à la moindre occasion incongrue.

Il s'agit de cette dernière, The Pot de TOOL, avec ce clip qui même s'il n'est pas l'officiel (?) vaut le coup d' œil, et se marie à merveille avec l'ambiance générale du titre.



Pour les quelques qui ne saisiraient pas le lien (pourtant ténu au départ) entre la Nouvelle Star et TOOL, je vous invite de ce pas à vous rendre en Stupidocratie pour comprendre par vous mêmes, on va pas non plus vous mâcher tout le travail bande de paramécies.


Ps : Au fait si vous pouviez voir un peu ce qui se trame à côté de la "Cowmunauté" vous feriez bien d'aller chez lui (même s'il est maciste) et chez lui, parce qu'ils sont bougrement intéressants, et qu'ils vous apprendront plein de choses chouettes (mais pas à changer un balai d'essuie-glace, quoique...).

Pps : Who are you to wave your finger ?

15 février 2008




Wow, le problème de ce film, c'est que t'as beau essayé de faire partager ce que t'as ressenti, tu te retrouves toujours à ressasser tous les clichés des films catastrophes et de monstres. Et ça, ça ne lui rend vraiment pas hommage.

Parce que, oui il y a des gens qui crient, oui il y a des immeubles qui s'écroulent, oui il y a une "histoire d'amour", oui il y a des monstres (qui ne décrédibilisent pas tout le film pour une fois), oui ça se passe à New-York, oui il y a le commandant Cousteau (non je rigole), oui il y a des militaires...

Mais nandidju ! Ce film est génial, ça secoue dans tous les sens, ça rend malade, c'est chaotique, mais au moins tu te retrouves au milieu du bordiel ambiant à essayer de t'enfuir comme tu peux telle la blanche biche surprise par les phares d'une ZX sur une route de campagne, sauf que là t'es à New York, t'vois ?

Et ce que je trouve complètement dingue, c'est de voir le nombre de sujets qu'il peut y avoir dans le forum Allociné de ce film, plus de 10 pages, de gens qui se questionnent dans tous les sens, alors que ce film c'est la simplicité même : Un monstre attaque New-York. Point barre.
Les gens se compliquent la vie, mais bon comme quelqu'un l'a très bien dit,



"Cloverfield, ce n'est pas un film, c'est un concept"


Ps : Elle en parle aussi. Et bien. C'est normal, elle était assise à côté de moi à se grignoter les doigts.

Pps : Attention dans de très rares cas, ce film rend malade. (Mais ça peut être source d'amusement dans la salle, Burp !)

07 février 2008

Mise à jour :

En fait, c'est bien un fake, il s'agit du comédien du site Eddy-Lequartier.com (patientez un peu, une fois sur la page d'accueil), sur lequel vous pouvez trouver bon nombre de ses vidéos. C'était trop beau pour être vrai, dommage, mais bon une poilade, et surtout un buzz considérable pour ses prochains spectacles.



C'est le buzz du moment, mais c'est aussi le monologue que j'aurais voulu écrire (si j'écrivais des monologues). Un état des lieux du Rock n' roll établi par Eddie Queen, une brochette de phrases cultes enchainées sur un débit monstre, Philippe Manœuvre peut aller se coucher :

"Freddie Mercury, c'est le seul, quand il allait faire ses courses il gardait sa cape."

"Led Zeppelin en 1971, ils sont arrivés sur scène en dragster, ils ont brûlé 10 personnes au premier rang".

On apprend également qu'il ne reste que 4 rockeurs dans le monde, Johnny, Billy Idol et Scorpions. Ce mec est fou et surexcité, il doit sans doute faire trop de rock en roll avec ses potes, ouaip ! Bref, ça se passe de commentaire :


 
Ps : Où comment commencer la journée du bon pied.

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