31 mars 2010

En me baladant nonchalamment sur l'excellent KissMyGeek.com, je suis tombé sur quelques œuvres d'un certain Manuhell, artiste qui s'est amusé à zombifier des personnages de Street Fighter.
Et je suis sûr que le résultat n'est pas pour déplaire à Miss Show, Freak de son prénom, amatrice de Zombies en tout genre à tendance Batemanienne.


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Sinon, et toujours dans l'esprit "toi aussi détourne ces brutasses de Street Fighter", je vous conseille de lire ce petit gag imagé, c'est fort drôle et a eu les mérites de faire rire même les non-initiés, n'est-ce pas Lucie.



Ps : Je rappelle à tous les aficionados de la série que Super Street Fighter IV sort le 30 avril. (en attendant la version Alpha ' of course)

29 mars 2010

Grâce à ma participation (fort peu active ces derniers temps je l'avoue) sur le site Nerdalors.fr, dont je vous recommande fortement la lecture au passage, j'ai pu tester gracieusement le jeu tant attendu par tous les porteurs d'armures et de spartiates à cuir noir, à savoir God of War III.

Bon, pour mettre les choses au point, je n'ai jamais joué aux deux premiers, j'avais contemplé un ami jouer au 2 il y a quelques années, et sur le coup j'avais été assez impressionné par la qualité du jeu qui tournait à l'époque sur PS2.

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Kratos revient donc sur PS3 et apparemment il est pas content. 'fin moi je dis ça, c'est ce que j'ai cru comprendre. Ouais parce que pour un mec qui au départ ne connaît rien aux scenarii des deux premiers opus et bien c'est un peu confus malgré le magnifique générique d'introduction du jeu qui est censé résumer l'histoire du personnage, celui-ci est d'ailleurs digne d'un vrai film. Et c'est ce qui surprendra tout au long du jeu : l'incroyable mise en scène des situations et des passages narratifs, on a souvent plus l'impression d'avoir affaire à un film qu'à un jeu dans la réalisation.

Bref du coup on rentre directement dans l'action, un peu déboussolé pour ma part, arrivant comme un cheveu sur la soupe au milieu d'une sombre histoire de vengeance entre Kratos et les dieux de l'Olympe à ce que j'en comprends. Mais, et ça c'est un très bon point, le jeu démarre sur les chapeaux de roues, là où la plupart des jeux actuels sont longs à démarrer avec de lourdes cinématiques et tutoriels divers, GOW 3 a le courage de nous confronter directement à l'aventure.
Histoire : 15/20
sans doute plus élevé pour quelqu'un ayant taquiné les premiers opus.




D'ailleurs, dès les premières salves d'ennemis, les commandes apparaissent (un peu trop) furtivement à l'écran pendant qu'on tente de se dépatouiller de ses premiers adversaires, un peu déstabilisant.
Mais, en l'occurrence, la maniabilité est très instinctive, le temps de comprendre le fonctionnement des boutons principaux, on a rapidement fait le tour des actions principales : Attaquer, Sauter et Double-sauter (damned !), Choper, Charger... les quelques nouvelles combinaisons de coups sont expliquées au cœur de l'action, ce qui parfois, est un peu fastidieux, mais l'ensemble est bien résumé dans les menus du jeu. Le nombre de coups est assez impressionnant et enchainer les combos à un rythme effréné se fait assez facilement pourvu qu'on ait en tête les différentes combinaisons. On est également confronté très rapidement aux nombreux Quick Time Events qui peuplent les combats du jeu, à savoir appuyer sur une suite de touche pour rosser, façon boucher des Carpates, nos gros vilains ennemis, et je dois admettre que c'est assez jouissif.
Gameplay : 17/20


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Concernant le jeu, en lui-même, les graphismes sont vraiment superbes, les environnements grandioses, et surtout leurs utilisations sont extrêmement originales dans les diverses situations auxquelles sont confronté le héros, dès le début on se retrouve la tête en bas, sur des sols en mouvements constants, assez déstabilisant, mais en même temps tellement jouissifs, on ne sait jamais si on se trouve dans la cinématique ou dans le jeu lui-même. Par contre, il y a un tel souci du détail dans les graphismes que de temps en temps l'aspect général est un peu fouilli avec quelques soucis de scintillement dans certaines textures. Le fait que la caméra soit fixe peut se révéler très agaçant, même si en général l'angle est souvent bien choisi, permettant d'insister sur un élément important du décor.
Graphisme : 17/20

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L'ambiance est assurée également par une bande-son exceptionnelle, on est en plein péplum et les musiques symphoniques nous le font bien comprendre, collant toujours très bien à l'action, tantôt discrète, tantôt grandiloquente lors de passages agités. Celle du générique d'introduction du jeu est tout simplement magnifique, facilitant d'autant plus l'immersion dans l'histoire.
A noter que les voix françaises sont d'une bonne facture et le jeu d'acteurs assez convainquant.
Bande son : 18/20
 


Niveau durée de vie, le jeu est incroyablement addictif, ayant commencé par curiosité, n'ayant aucune expérience avec ses prédécesseurs, je me suis retrouvé à allumer la console dès que j'avais 10 minutes de libre durant le week-end. Ouaip, parce qu'il faut dire que niveau sauvegarde le jeu fait bien les choses, les points de sauvegardes en tant que tels sont relativement présents, mais c'est surtout le système de Checkpoint qui permet d'avancer dans le jeu par tranches rapides, sans se retaper des passages fastidieux au cours desquels vous périssez à cause d'un bête double-saut mal apprécié. (pour le coup certains lui reprocheront sûrement sa relative facilité alors que pour moi c'est plutôt un avantage que de pouvoir reprendre facilement)

Difficile pour l'instant d'évaluer pour moi la durée de vie du jeu en elle-même, mais il en ressort que c'est surtout les énigmes et les combats contre certains boss qui m'ont demandé le plus de temps (de par ma grodoigtitude ©Marcus). A contrario, parcourir les zones se fait assez rapidement, vous n'êtes pas constamment confrontés à des combats inutiles visant à ralentir la progression du jeu. Celui-ci est souvent gorgé de recoins et passages secrets en tous genres, la durée de vie devrait donc être largement suffisante. Et on peut ajouter à cela la présence de plusieurs niveaux de difficulté titanesques, pour le collectionneur de succès avide de terminer le jeu à 100%.
Durée de vie : ?
Je vous dirais en fonction de mon expérience personnelle
 
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Bref, le jeu semble plutôt adressé au départ à des joueurs ayant fait leurs armes sur les précédents volumes de la saga, même si celui-ci se prend vite en main. Après, difficile de ne pas le trouver addictif, tellement l'histoire s'enchaine à un rythme dément; les graphismes, la musique, la jouabilité sont tout autant de facteurs qui facilitent une totale immersion dans le monde de Kratos. Même si, de petits détails viennent perturber la quasi-perfection du jeu (angles de caméras, scintillements), on a tout de même affaire à un incontournable sur console HD.
Conclusion : 17/20

26 mars 2010

Après une longue réflexion, je me lance dans un rendez-vous qui se pourrait être régulier : Le Vendredi, Music So Ninety.

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Le concept : Je prends le Top 50 de la semaine correspondante entre 1990 et 1999 selon mon bon vouloir, avec les liens vers les vidéos pour aider la jeunesse à comprendre ce qu'était vraiment la bonne musique so ninety, mmmmm' voyez ? Non ? C'est pas compliqué, vous y mettez vraiment de la mauvaise volonté bande de sous-chiffre (oui, oui sous-chiffre).

Aujourd'hui, on commence fort avec la semaine du 28 Mars 1992 :
 
 


Je vous conseille vivement de cliquer sur les titres surlignés, vous accèderez directement au clip correspondant, et je dois dire que ça vaut parfois franchement le coup.


Comme on le voit en cette semaine de 1992, le meilleur côtoie de très près le pire, un mélange très français dans lequel on retrouve aussi bien François Feldman et Benny B. que Queen et Michael Jackson, et ça fait froid dans le dos.
 


François Feldman - Joy : On commence fort, un clip que le Cap'tain Iglo n'aurait pas renié, un adulte faux-jeune (François Feldman en l'occurence) regarde d'un œil mutin des enfants joueurs. L'ambiguïté est là, il a le sourire et des bonbons dans sa poche.

Les Inconnus - C'est toi que je t'aime : Haaa, une de leurs parodies les plus célèbres, les Inconnus pastichent ici le rock français dans toute sa splendeur : Guitare - Accordéon - et fautes d'accords à tout-va.

Audin et Modena : Song of Ocarina : Le phénomène de l'année 1992, deux mecs sortis de nulle part (les enfants du phare Style), à l'ocarina et au violoncelle nous transportent dans les contrées lointaines des Andes. Sans doute un des trucs le plus kitsch existant, mais une fois que cette saleté de mélodie vous rentre dans le crâne, vous vous surprenez à siffloter gentiment le refrain dans votre plus beau Poncho. (d'ailleurs j'ai toujours le CD, personne n'a jamais voulu me le reprendre en troc)

Queen - Show Must Go On : Parce que quand même ! Issu d'Innuendo, dernier album sorti du vivant de Freddie Mercury, le clip se veut être un bilan rétrospectif de leur carrière, et... quelle baffe pour le fan, sachant que la fin approchait, le titre prend toute son importance, et la larmichette, elle est pas loin... oula non. (et quel solo !)

Jean Leloup - 1990 : Hum, difficile de passer après Queen. Juste pour dire que cette chanson m'a traumatisé étant gamin. Le clip est vraiment particulier, et les paroles très connotées, du coup j'associerais toujours cette chanson à quelque chose de salace et bourrée de sous-entendus ("Heureusement que ma copine A soudain l'idée de génie  De me toucher le porte-avion" - Ha bah si en fait.)

Benny B. -  Parce qu'on est jeune : Haaa et ouais parce qu'il faut bien laisser une petite place à ce style en pleine explosion qui est le Rap franco-belge. Yo !
 



Voilà. J'espère que ça vous aura plu. Si le succès (et la gloire, et le fric) est au rendez-vous, le concept sera effectivement hebdomadaire. (4 bosses d'après les nombre de syllabes).

23 mars 2010

En cherchant diverses vieilleries, je suis tombé sur le site coup-de-vieux.fr, et pour le coup, je dois dire qu'il porte diablement bien son nom. En effet, j'ai retrouvé pas mal de trucs dont j'avais totalement oublié l'existence (les biscuits Bamboula, les déodorants Oé etc.) et d'autres qui flottaient encore à la surface de mon cerveau vieillissant.

Et parmi celles-ci, l'émission Micro Kid's, la première émission consacrée aux jeux vidéos et multimédias sur les chaines hertziennes (si je ne m'abuse), puisque la première diffusion a eu lieu en 1991 soit deux ans avant Télévisator 2. Dans ma tête je n'avais que le souvenir confus de l'animateur insupportable en image de synthèse, Docteur Clic, un joystick hautain et prétentieux qui présentait les diverses rubriques de l'émission. Mais, malheureux oubli de ma part, ce dernier ne fit son apparition qu'à partir de 1995, et avant...bah oui avant... et bien là, vision implacable : Jean -Michel Blottière.

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Jean-Michel Blottière !!


Et oui, à l'heure où tous les animateurs fashion s'appellent Alex Good et autre anglicisme, lui n'avait pas honte d'afficher son noble "Jean-Michel Blottière".


Jean-Michel Blottière, c'est le Mac Lesggy du jeu-vidéo, le Jerry Steiner de l'Amiga. L'animateur frisé aux grosses lunettes qui le premier aborda les sujets délicats des captures d'écran pour valider son meilleur score, et qui, dans sa grande mansuétude envers les joueurs de l'époque, livrait chaque semaine une astuce pour avoir plus de vie/plus de munition/plus de continue (biffez les mentions inutiles).

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Bref, et moi, honteux, je ne me rappelais que de cette salope de Docteur Clic. Wouaaargh !! N'empêche, ça fait un bien fou de revoir des tests de vieux jeux, de voir des notes pharaoniques attribuées à des graphismes qui aujourd'hui feraient rigoler le boutonneux pré-pubère. Et en plus, il y avait à l'instar de Télévisator 2, un jeu dans lequel s'affrontaient deux équipes de deux personnes, dont l'une répondait à des questions et l'autre devait faire le meilleur score à un jeu lambda (et les voir se déchirer sur Teenage Mutant Hero Turtle, ça n'a pas de prix), pour au final gagner une MegaDrive (et d'ailleurs je me suis demandé comment se gérait le conflit de la possession du lot).

Voici donc pour raviver les souvenirs des plus vieux, le générique insupportable mais si émouvant des premiers épisodes :

 
 


Bref, et si vous en voulez vraiment plus, retrouvez plein d'extraits de l'émission sur AbandondWare.org. La prochaine fois, je vous parlerais du Chevalier du Labyrinthe présenté par Georges Beller, une sorte de Donjon et Dragon grandeur nature avec des Sega Master System à gagner... non mais revenez... allez revenez... je comptais faire un article sur Moundir....

22 mars 2010

Attention, je ne suis pas content, non pas à cause de cette très gentille blogueuse qui m'a spoilé de bon matin la série Skins, avec un titre d'article très explicit, et qui se retrouve pour le coup en première page de Cowblog. Non, non pas du tout, quoique. (enfin quoi faut être crétin quand même, c'est comme si je balançais un "RIP John Locke"  à la face du monde, sauf qu'en l'occurrence c'est faux, et qu'après je m'étonnais de me faire des ennemis)


Bref, non si je ne suis pas content, c'est à cause d'un traumatisme d'enfance, une madeleine de Proust mal digérée, un verre de Tang mal dilué. Ouais, autant les années 80 ont été l'apogée du jouet de qualité autant là c'était une belle saloperie.

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C'était l'objet qui faisait rêver l'enfant friand de bonds en tous genres et de moyens de locomotion moderne. Mais, en réalité, c'était surtout la performance publicitaire qui faisait rêver. Oui car l'adulte est malin et sournois, il aime à duper l'enfant et à lui faire croire que ses rêves bondissants lui sont accessibles par un simple outil : Le Jump Jumper.




Vous avez vu comme ça a l'air facile et maniable, tous les utilisateurs ont le sourire jusqu'aux oreilles, ils se déplacent élégamment d'une manière souple et agile, il y en a même qui dansent, QUI DANSENT !

Alors que la triste vérité, c'est que cet objet est devenu pour beaucoup d'enfants un vrai cauchemar. Ouais parce que le principe en soit est très bête une grosse boule plus ou moins rebondissante de forme barbapapesque cerclée par une plateforme en plastoc. L'enfant essaye tant bien que mal de se tenir sur la plateforme en serrant bien fort de ses frêles chevilles la boule supérieure.

Et là c'est le drame, ce qui avait l'air d'une simplicité déconcertante dans la publicité devient un casse-gueule intensif. Perte d'équilibre à répétitions, et pour peu que l'on réussisse à faire un saut, rien n'est moins sûre qu'une réception catastrophique à la retombée (en plus chez moi c'était des graviers dans la cour). Bref, entorses, éraflures, les parents étaient ravis. Ce magnifique jouet a d'ailleurs été interdit dans certaines cours de récréation.

Bilan de l'opération : Blessure, discorde, révolte, puis guerre... selon les hypothèses de hauts scientifiques, la guerre en Irak serait d'ailleurs, en partie, une des conséquences de la mise sur le marché du Jump Jumper.

Voilà, vous êtes prévenus, d'ailleurs méfiez-vous car cet objet continue d'être mis en vente sous des nom tels que Pogo Ball ou Lolo Ball (oui ça s'invente pas).



Ps : Je me répète, mais le site de l'
INA est en train de devenir ma plus grande source d'inspiration.

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