29 juin 2010

Tiens, est-ce un oiseau, est-ce un avion, est-ce un renard ? Bah, non, c'est moi avec mon article, qui déboule tout de go pour vous jouer de mauvais tours.

J'ai d'ailleurs eu une idée assez audacieuse à savoir mixer Murphysme et années 90, en abordant un sujet dont raffolent les petits et les grands (1m70 au garrot), à savoir PEZ, les bonbons PEZ, vous savez les machins acidulés au réceptacle original et classieux, oui les PEZ quoi, faites pas trop vot' malin !!

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Vous allez me dire "C'est pas spécialement Années 90", et je vous répondrais que vous commencez fortement à me déplaire, vous et vot' gros nez, bien que vous n'ayez pas tort, puisque PEZ a fêté ses 80 ans, et ouais mon pot' !

Bref, attardons nous d'abord sur le côté technique et pratique (hum) de la chose, en quelques lois de Murphy :


- Peu importe la façon dont vous procéderez vous n'arriverez jamais à ouvrir proprement l'emballage de la recharge de bonbons.

- Si vous avez réussi à ouvrir la recharge de bonbons en gardant une forme à peu près verticale, c'est en la prenant entre vos doigts que celle-ci se fera la malle, vous obligeant à rentrer les pastilles une par une dans le réceptacle du bonhomme PEZ.

- Puisque vous devrez forcément rentrer les bonbons un par un, vous pouvez être sûr que le premier sera de biais, faussant ainsi la bonne disposition des suivants.

- Une fois les bonbons placés "correctement" dans la colonne de votre réceptacle PEZ, vous vous apercevrez au moment où vous enfournez le premier bonbon en bouche que dans votre précipitation vous avez installé le parfum que vous aimez le moins (parfum que vous aurez souvent en plus grand nombre que les autres, cherchez pas c'est comme ça, gros sourcil que vous êtes)

- C'est toujours rendu au dernier que vous vous rendez-compte qu'en fait il n'y a plus de dernier et que c'est le plastique que vous aperceviez, vous laissant ainsi sur votre faim (je rajouterais que c'est bien fait)

A ces lois, j'ai bien sûr omis les divers pinçages de doigt d'avec le capuchon de la figurine, les diverses colonnes coulissantes qui ne coulissent pas et autres incidents techniques, le plastique est une manière noble mais diablement fourbe. (cf. télécommande / agrafeuse / clés usb)

Bon, en tout cas ce qui est bien chez PEZ, c'est qu'au final, tout le monde y trouve son compte :

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Vous ne vous retrouverez peut être pas dans les PEZ liens ci-dessus, mais n'ayez crainte si vous êtes des gens de qualité, votre tour viendra.
 

24 juin 2010

Bon, comme vous ne le savez peut-être pas, mes dernières semaines furent musicales, à savoir Muse au Stade de France en compagnie de tous ces gens, JamBon Jovial en compagnie de cette fanatique de Bloody Lucy, et le week-end dernier, deux jours passés au Hellfest.
Et quels jours mes amis, l'affiche étant plus qu'alléchante, je franchissais le pas et m'aventurais derechef dans ce festival de l'enfer, Yay !


ANVIL.
En guise d'apéritif, j'arrivais le samedi après-midi pour profiter du concert d'Anvil, Heavy Metal canadien, remis au goût du jour suite au rockumentaire sorti en 2008 (que je n'ai toujours pas vu d'ailleurs). Jeu de guitare au vibromasseur, riffs old-school, un début assez sympathique.

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AIRBOURNE.
Le temps de nous placer pour Airbourne, les jeunes australiens qui ne sont pas sans rappeler ACDC, du gros Hard-Rock classique de chez classique sur 3 accords et des solos bluesy en penta mineure, ça a fait ses preuves chez les ainés. Mais balancé avec la pêche qu'ils ont, ça fait toute la différence, dès le premier morceau, le chanteur guitariste déboule dans tous les sens, montant sur les retours bancals... ça promet. Ca promet tellement qu'il escaladera l'armature métallique de la scène pour grimper au sommet de cette dernière, JUST WOW !!! "C'est ça le rock ! " - Eddie Queen (2008).
 
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SLASH.
Pendant que Nevermore s'ébroue de soli en tous genres, nous nous plaçons sur la Mainstage1 pour attendre Monsieur SLASH, le mythe, ses soli dégoulinant de feeling. Et je dois dire que ce fut sans doute le concert le plus agité auquel j'ai assisté durant le Hellfest (bizarrement), le public était là en masse, SLASH et ses acolytes enverront quelques morceaux du dernier album (qui est vraiment excellent au demeurant) mais ce sont des Civil War, des Sweet Child O'Mine ou autres Paradise City qui feront l'unanimité, oooh comme c'est étonnant ! A l'instar de ses Les Paul, il vieillit bien le bougre.

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TWISTED SISTERS.
Alors que nous nous désaltérions en attendant le moment de se placer pour Alice Cooper, c'est de loin que nous assistons au show des Twisted Sisters, groupe que je ne connaissais absolument pas, mais vraiment, et pourtant en groupe old-school, sans me vanter, j'me démerde. Bref, on les voit débarquer de loin avec leurs pieds de micro roses, leur grattes roses, leur look papy rockeurs sur le retour... bouh les vilains a-priori ! Parce qu'au final, ça envoyait sévère, le seul groupe que j'ai vu qui rendit hommage à DIO, et quel hommage avec Long Live Rock 'n Roll. Bref, la très bonne surprise de la journée.

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ALICE COOPER.
Pendant qu'Immortal abreuvait les foules maquillées sur la Mainstage2, nous attendions, bien placés, Alice Cooper, des relents de Wayne's World plein la tête. ET. La claque. Ce n'est plus un concert, c'est une pièce de théâtre. Scénario, mise en scène, ustensiles de torture en tous genres, figurants. Il débarque direct sur un School's Out des familles amputé pour la bonne cause. Par la suite, Alice Cooper sera guillotiné, pendu (oui y a comme une incohérence), empoisonné, tiré à bout portant, en vrac, ressuscitant à tout va pour le bonheur du public venu en masse, pour finir, 1h20 plus tard sur une reprise de School's Out dans son intégralité. Et c'est des étoiles plein les yeux que nous partions nous coucher pour une nuit qui sera très courte (c'est assez cliché comme phrase ça ? ok, tant mieux.)
 
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FREAK KITCHEN.
Parce qu'ils passaient à 12h15, et que ce groupe est sans doute un de mes groupes préférés, que j'écourtai ma nuit pour repartir de bon matin direction Clisson. Arrivé devant la scène, Hiyaaa, on doit bien être...heu... pas beaucoup, le temps de sympathiser avec d'autres fans isolés du groupe, vêtu de mon T-Shirt à l'effigie du logo du groupe, je me fais repérer par Mattias IA Eklundh, Chanteur-Guitariste du groupe qui me salue d'un grand sourire et d'un geste de la main. /Mode Groupie OFF.
Après quelques soucis d'installation, le groupe débarque pour un petit set de 40 minutes, qui fait la part belle aux blagues en français approximatif (Jé Souis Oune Petite Fille, Touné à gauche, Whaaaaaat ? Regard dans le vague... comprenne qui pourra). Composé uniquement de 3 membres, le groupe enflamme un public ensommeillé, à base de rythmes pêchus, d'une bonne humeur suédoise et décalée et de soli dont je ne comprendrais jamais rien.
Ce sont des étoiles plein les yeux que nous allons nous couc... Ah mais nan nan, en fait on est reparti pour mieux revenir en fin d'après-midi.

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DEVIN TOWNSEND.
Pinaise, mais après Freak Kitchen, c'est ce monstre d'originalité et de Métal barré que l'on retrouve aux alentours de 18h. Surprise le monsieur a le crâne rasé, moi qui ne le connaissais que sous sa coupe de cheveux Dioesque, du coup il ressemble plus à Moby qu'à autre chose. Bref, niveau musique, on reconnaît la patte du bonhomme, de longs riffs répétitifs à l'unisson, une bande-son de claviers et de chœurs et voilà, on se fait transporter par son Hug-Métal progressif aux grimaces Ziltoïdiennes.

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KISS.
Je fais l'impasse sur Motörhead, que j'ai vu de loin, sans grand enthousiasme. A l'instar d'Alice Cooper, nous allons nous placer sur la Mainstage1 pour voir KISS pendant que Slayer blaste à tout-va la deuxième scène (et je ne supporterais jamais les soli de Kerry King, c'est définitif).

Et 23h arrive, et la scène qui avait suscité tant de curiosité tout au long de la journée, s'illumine, le fond est entièrement composé d'un énorme écran géant, la batterie s'élève dans les airs, de même que les parties de la scène où se situent Gene Simmons et Ace Freshley. C'est KISS, y a pas de doute, maquillés comme à la première heure, cachant ainsi les marques des ans, on se retrouve au glorieux temps des albums ALIVE.
Le gros show à l'américaine, avec projections de feu, de fumée, treuils en tous genres, Paul Stanley traverse le champ en tyrolienne pour balancer son I was Made for Lovin' You depuis la régie son, ça en jète, y a pas à dire, bordel de Schnaps ! Et ce dernier communique énormément avec le public loin de l'image hautaine à laquelle je m'attendais, vas y que j'harangue la foule et que je demande les chœurs du public.

Mon petit moment nostalgie aura lieu sur I Love It Loud, durant lequel Gene Simmons perché haut, très haut sur sa plateforme, balance de sa grosse voix les premières paroles de la chanson - Je me revois à 14 ans visionnant et revisionnant une VHS d'un documentaire sur ACDC diffusé sur M6, durant laquelle on entre-percevait KISS jouant cette chanson, et j'ai dû mater ce passage des dizaines et des dizaines de fois, et de vivre ça en direct, et ben ça ravive les souvenirs. :')

2h plus tard, le show s'achève sur God Give Rock 'n Roll to You / Rock 'n Roll All Nite + feu d'artifices. Le retour. Les étoiles plein les yeux. Bref vous connaissez la suite, si vous êtes arrivés ici vous êtes bien courageux tiens.
 
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Sources Photo :
- Metalorgie
- Pixophil.fr
- Live-for-rock.com

15 juin 2010

Ohé les aminches, vous vous rappelez du Visiteur du Futur, m'enfin, si allons, je vous en avais parlé il y a des mois de ça, et grâce à moi (entre autres...hum) la série est maintenant diffusée sur NoLife (ABONNEZ-VOUS !!!!!), quelle influence exerce-je !

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Bref, FrenchNerd propose actuellement une nouvelle web-série fort sympathique appelée "J'ai jamais su dire Non !" ou comment pour ne pas avoir eu le courage de dire Non, un jeune homme à la vie bien rangée se retrouve célibataire, harcelé, et en colloc' forcée avec son bœuf de pote, et ouais des fois ça tient à pas grand chose.


Bref, ceux qui connaissent le VDF (Visiteur du futur, je vais faire dans l'abrégé), ne seront pas dépaysés puisqu'on retrouve une bonne partie du casting dans JJSDN ("J'ai jamais su dire non", suivez un peu, c'est agaçant à la fin), à savoir Slimane-Baptiste Berhoun, qui jouait le docteur, Mathieu Poggi, le flic costaud de la brigade temporel et Florent Dorin aka le visiteur du futur, qui joue un rôle de clochard encombrant.


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On retrouve les ingrédients qui m'avaient plu dans le VDF à savoir une réalisation top et bien finie, un très bon jeu d'acteurs et une bande-son de bonne qualité et fort drôle (prêtez donc attention aux bruitages en tous genres, y a plein de détails amusants, le vibro par exemple). Les épisodes font de 4 à 8 minutes et le rythme est toujours présent, des gags, des chutes qui tiennent la route, moi c'est le genre de trucs pour lesquels j'accroche direct, en plus ça regorge d'expressions marrantes, franchement ça fait plaisir de voir de la web-série française de qualité, oui môssieur, dans not' beau pays ça manquait.


Ah ouais puis le truc en plus, ce sont les épisodes Editor's cut, qui montrent la face cachée du tournage et du montage de la série, et la façon de procéder est assez original puisque le réalisateur et le monteur (je suppose) reviennent ensemble sur certains épisodes en se tirant la bourre, du coup ils mettent en évidence des incohérences dans le tournage (la page déchirée), ou dans le jeu des acteurs ("Bah ! Si c'est pas un batard cui-là !"), rare qu'on revienne sur les imperfections d'un produit fini.


Bref, vous aimez l'esprit VDF, précipitez-vous sur JJSDN, 7 épisodes pour le moment et 2 Editor's cut disponibles sur le site de FrenchNerd, si vous ne faites pas l'effort, ou si vous n'avez pas les balls, c'est que vous êtes vraiment des gros bataaards !

 

 

Ci-dessus le premier épisode de la série, honnêtement, comme beaucoup de premiers épisodes, ce n'es pas forcément le plus représentatif de la série, les suivants sont peut-être plus drôles, mais bon il faut bien mettre les pions en place, il fait donc plus office de présentation personnages/situations, un pilote quoi. Bref, vous pouvez voir la suite ici.

09 juin 2010

J'avoue que j'ai un peu le fessier entre deux chaises à l'heure où je vous parle.

Au départ je voulais faire un article narquois et moqueur sur un objet désuet dont survivent encore aujourd'hui quelques vestiges, à savoir la cravate-piano.

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Qu'est-ce que la cravate-piano, il s'agit d'une cravate (ouais jusque là je vous prends un peu pour des navets) ornée de magnifiques touches de piano, c'était un objet très prisé des commerciaux et VRP en tous genres dans les années 80-90-00-10 (oui le VRP n'évolue pas tant que ça au final, il s'accroche aux valeurs sures).

L'avantage de la cravate-piano, y'en a pas. On pourrait tout aussi bien porter une cravate sobre, rayée et élégante, ou chier dans un violon que ce serait pareil, à ceci près que le possesseur de la sus-nommée cravate, lorsqu'il la noue fièrement autour de son cou large, pense apporter un brin d'originalité et de gaieté au monde qui l'entoure (et qui subira ses assauts répétés de vendeur de pipe en marbre).

Il se trompe. Dans le monde de l'entreprise, porter une cravate-piano, c'est comme porter une cravate-mickey (je dis rien j'en ai porté une, une fois) c'est un sacrilège; on se retrouve directement associé à l'allemand qui met des chaussettes dans ses sandales, au porteur de coupes mulet, bref, au fan de Jean-Pierre François fier et assumé. Autant dire que le collègue et le client potentiel se gausse bien de vous à vos dépens, mais en même temps vous l'avez bien cherché (bah oui).

Une variante existe cependant, à savoir le musicien de bal populaire (celui qui dit "moi et mes zicos...") , a fortiori s'il joue du clavier, il arborera d'autant plus fièrement ce noble accessoire, lui conférant confiance, virtuosité et  malice.

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Voilà, la cravate-piano est un objet ringard et c'est pourquoi je tenais à lui rendre hommage. Mais, et pour en revenir à la première phrase de l'article, lors de mes recherches, j'ai cru constater un retour en force de la dite cravate, lui donnant presque, un côté IN. D'ailleurs, on peut en voir en vente sur eBay, le mauvais goût est international je le sais bien mais on trouve quand même de jeunes chevelus arborant fièrement The Piano Tie, comme on dit par chez eux.

Et vu le nombre de t-shirts qui y font référence, je pense que cet accessoire de mode a marqué beaucoup plus de gens que l'on ne pourrait croire (d'ici à parler de traumatisme il n'y a qu'un pas).


Enfin pour moi, l'avenir de la cravate, ça restera quand même ça.

04 juin 2010

Je sais bien qu'on commence à voir cette vidéo partout sur le net, et d'habitude je ne m'abaisserais pas à reprendre un truc qui tourne, mais bon après Alt-tab, Smosh et compagnie, je ne pouvais passer à côté, et pour cause.

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Vous vous rappelez de ce groupe asiatique de pop traditionnel, de leur chanteuse lancinante, mais surtout de ce batteur coréen complètement décalé qui volait littéralement la vedette au groupe entier de par sa prestation agitée, le batteur fou qu'on l'appelait :

 


Et bien, dans la série "On a un batteur très expressif qui nous vole la vedette et fait le show mais on le vit bien", voici Rick K. and the Allnighters. La vidéo s'annonce mal, drapeau géant des Etats-Unis, veste jaune à paillettes, couleurs bariolées, scène digne de la salle municipale Alexandre Debanne à Vichy, bref on pouvait s'attendre au pire, je le conçois.

Mais, soudain, les premières notes de Sharp dressed Man des barbus de ZZ Top se font entendre, bon, déjà le choix de la chanson paraît intéressant, alors on fait fi du reste, et, là, que voit-on en arrière plan :



 
 

Ahah, ça dépote dans tous les sens, le batteur enchaine les moulinets acrobatiques, il balance ses grands bras dans tous les sens, on dirait Animal, le batteur fou du Muppet Show, il se permet même quelques gestes de danse robotique dans les passages les plus calmes (2'22 a 2'37), enchainant avec des mouvements dignes des plus grands possesseurs de Nunchak'.

C'est un plaisir à regarder, du coup, le reste du groupe est complètement occulté, pourtant le guitariste envoie des plans bluesy bien sympathiques, mais nos yeux se tendent encore et toujours vers ce grand agité de batteur fou, le retour.

Bref, même si pour le coup, le batteur a sans doute une réelle volonté de faire le show, j'aime beaucoup le côté j'en fais des caisses alors que mes potes sont tous tranquilles devant, sachez d'ailleurs qu'il y a d'autres vidéos de ce groupe et leur chanteur est loin d'être mauvais batteur, on y voit un duo entre les deux qui dépotent sévère.

Sur ce, bon week end les fils de hyènes.

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