26 juillet 2010

Vous possédez une PS3, vous êtes nostalgique de vieux RPG ou des épisodes de Zelda en 2D, alors ce jeu vidéo est pour vous : 3D Dot Game Heroes.
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A première vue, quiconque ayant joué à un type de jeu mentionné ci-dessus et en particulier à Zelda : A Link to the Past sur Super NES, pourrait crier au plagiat pur et simple en voyant les screenshots de ce jeu, sauf qu'en réalité il s'agit d'un hommage au genre, un hommage parodique plein de respect et de clins d'œil avoués.

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Avant d'attaquer l'aspect visuel qui est quand même le point marquant du jeu, jetons un œil rapide sur le scénario loufoque et classique à la fois : A l'époque du jeu en 2D, un démon foutait la zone, le héros d'antan lui fit la misère et on l'enferma dans une orbe, tout le monde retourna vaquer à ses occupations. Jusqu'au jour où les joueurs se mirent à déserter les jeux en 2D, le roi prit alors la décision de passer le royaume de Dotnia en 3D, et c'est durant ces transformations qu'un prêtre maléfique en profita pour s'emparer de l'orbe. Le descendant du héros est donc demandé à la caisse centrale pour évincer la menace qui plane.


Visuellement, le jeu ne laissera pas indemne, c'est un mélange entre un Zelda 16bits et un Lego game, en effet, le monde est entièrement pixellisé, chaque objet / personnage / lieu est en fait un amas grossier de petits cubes assemblés façon old-school, et c'est ce qui donne ce caractère si particulier au jeu, on aime ou on n'aime pas, mais l'effet lui-même est quand même génialement rendu.
 
http://www.petrif.fr/images/16102009/3DDot2.jpgDes temples, des blocs à pousser et des créatures marines pénibles.

Concernant la musique, le côté rétro est là aussi clairement assumé puisque l'ensemble de la bande-son utilise des sonorités typées 8bits que ce soit pour les bruitages ou pour les musiques d'accompagnement auxquelles sont ajoutées des instruments plus modernes, le tout confère une dimension épique et nostalgique au jeu.


Sur le jeu lui-même, voyons tout d'abord les points communs avec Zelda : A Link to the Past, soit environ 90% du jeu. Que ce soit l'esthétisme, les bruitages si caractéristiques, le scénario, la progression village / temples, les temples eux-mêmes avec le côté carte / trésor / petites clés / interrupteurs, tout est fait pour que vous ne soyez pas dépaysés. Trop classique me direz-vous ? Justement, voyez ceci comme une parodie du genre, les dialogues d'avec les PNJ du jeu vous le feront bien sentir.


Mais 3D Dot Game Heroes possède quand même une identité propre, un peu fade penseront certains,mais quand même... Le jeu propose un système d'upgrade d'épée hallucinant, et là on est clairement dans la parodie. Vous voyez cette épée qui prend tout l'écran, et bah, c'est ce genre d'épée avec laquelle vous vous baladerez presque dès le début du jeu pour peu que votre vie soit au max. En fait un gentil forgeron vous permettra de faire évoluer votre épée en largeur, en longueur, en force etc, ce qui donnera l'utilisation d'armes simplement dantesques. Et rien que ça c'est jouissif ! On veillera donc à prendre bien soin d'éviter de se faire toucher au maximum afin de ne pas se retrouver avec une épée plus "classique" (quoique).
 
http://www.petrif.fr/images/16102009/3DDot1.jpgUne bien belle et efficace épée mais pas très discrète en voyage.


Bref, voilà un petit jeu sans prétention mais complet, avec une quête principale des plus classiques, quelques quêtes annexes qui vous feront vadrouiller un peu, des mini-jeux très sympathiques (Tower defense, casse brique), plusieurs modes de difficulté de plus en plus hardcore, de plus vous pouvez laisser libre cours à votre imagination en ce qui concerne la création de votre héros (vous pouvez en effet intervenir pixel par pixel sur le look de votre perso, ce qui peut donner des choses très étranges), bref de quoi vous occuper de longues heures, si en plus vous désirez collecter toutes les épées et les faire évoluer à leur max, autant dire que vous n'êtes pas couchés, jeunes gens.


Le très bon test vidéo de
Bibi300

Une très bonne surprise en tout cas, c'est un peu le Zelda IV qui aurait pu sortir sur Super NES, la technologie en plus (je suis fan des effets de lumière et d'eau du jeu).



Ps : Le jeu est en anglais mais c'est largement compréhensible.

Pps : AmazonUK est ton ami, entre 25 et 30€ neuf.

Ppps : Le quizz ci-dessous est toujours d'actualités, on m'a annoncé 56 bonnes réponses.

28 mai 2010

Au début, j'étais parti pour écrire complètement autre chose, donc vous avez eu chaud et échappé à un article moribond et pauvret. A la place, je me suis retrouvé à mater des répliques de Kaamelott sur un forum lambda, et là je rigole tout seul, bêtement, le filet de bave luisant joyeusement à la commissure des lèvres, qu'il est bon de rire....aaah rire... je me souviens....

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Maitre d'armes : "Ah! Perceval, vous tombez bien !"
Perceval : "Non, pas vraiment. Enfin, en général j'essaye de me rattraper comme je peux, avec les mains ou les coudes..."
 


Arthur :  "Y'a que vous que ça fait fantasmer les vieux ?!"
Perceval : "Ils arrivent, on sait pas d'où, c'est hyper mystérieux ...."
 


Arthur : "Comment savez-vous qu'il s'agissait d'Hindoux ? Ils avaient des éléphants ?"
Yvain : "Non, mais leurs chevaux étaient chelous... Ils étaient énorme, tout gris, avec la queue plantée au milieu de la figure..."
Arthur (regardant le Père Blaise) : "Oui, des éléphants quoi..."
 


Perceval : "Le Graal, c'est pourri... une semaine c'est un vase, la semaine d'après, c'est une pierre incandescente..."
Gauvain : "Ca veut dire quoi incandescente ?"
Perceval : "Qui peut accaparer des objets sans resurgir sur autrui..."
 


Perceval
: "... et là, le vieux il me donne un indice.."
Bohort : "Quoi? Quel genre d'indice"
Perceval : "Ben..plutôt de couleur rouge, allongé...le bel indice quoi!"
 


Karadoc, Perceval et Arthur a la taverne.
Karadoc : C'est comme nous ici, c'est du prestige.
Arthur : Ah parce que vous êtes du prestige vous maintenant?
Perceval : En tout cas notre présence est bien appréciée. Tenez cette table là, et bien tout le monde l'appelle la table des chevaliers.
Karadoc : Une fois y a un type qui l'a appelée la table des deux connards, mais chais pas si ils nous avait reconnus.
 


Merlin : "C'est un viking, il rencontre un gaulois sur un port. Le gaulois lui dit : "Et toi avec ton casque a cornes présente moi ta femme tu sauras pourquoi tu as des cornes"
Arthur : "Affligeant..."
Merlin : "Oui mais c'est sans alcool !"
 


Arthur et Lancelot : "Réunion a la table ronde après demain."
Perceval : "A partir de quand"
Arthur : "Comment ça a partir de quand ?"
...
Karadoc : "Par exemple vous prenez aujourd'hui, vous compter 7 jours, cela vous donne le même jour la semaine prochaine, a une queue de cheval près, c'est pas une science exacte"

 


Perceval : "Faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils ont entourés par le feu, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller… Non ?… "

 


Perceval : "Une fois, à une exécution, je m'approche d'une fille. Pour rigoler, je lui fais : "Vous êtes de la famille du pendu ?" ... C'était sa soeur. Bonjour l'approche ! "

 


Perceval : "On a même un tabouret ! Quand on s’assoit d’ssus, on se retrouve sur un autre tabouret dans une taverne dans le Languedoc […] Ouais, le siège de transport qu’ils appellent. En plus, comme par hasard c’est moi qui ai essayé le premier. Deux semaines et demi plus le bateau qu’ça m’a pris pour revenir. J’avais pas compris qu’en me rasseyant d’ssus, ça me ramenait de l’aut’côté. Et à l’arrivée j’me suis fait mettre une chasse, parce que j’avais ramené l’autre tabouret, et que soit-disant il aurait fallu qu’il reste là-bas. Pourtant ils marchent les deux tabourets ! Eh ben ils sont l’un à côté de l’autre. Alors ça fait pas pareil"

 

 
Perceval : "Sur une échelle de 2 à 76, et là je préfère prendre large, de 2 à 71 on ne nous écoute pas, de 72 à 75, on nous écoute toujours pas, et seulement a 76 on nous laisse parler sans nous engueuler."
 


Moi : Certes, l'article aurait pu faire 15 pieds de long mais bon, il faut savoir mettre un terme à toute bonne chose, donc méditez sur tout ceci, vous aurez une interrogation à la rentrée.

07 mai 2010

En ce vendredi, voici un petit article fourre-tout pour bien amorcer le week-end.

Commençons par Smosh, ouais vous vous souvenez les deux déjantés qui s'étaient faits connaître avec leur reprise du thème de Pokemon, j'en avais parlé ici ou là, ils avaient également sévi avec leur vidéo "If Movies were real" dans laquelle ils nous donnaient un aperçu de ce que seraient les films fantastiques dans la vie, la vrai, celle de tous les jours. Et bien ils ont remis ça, avec cette fois, "If Video Games were real", Mario qui se pète la main en tapant dans les blocs, Link qui casse des cruches et Sonic qui se fait tabasser, y a de quoi faire. Une vidéo réservée aux connaisseurs :



 
Et il se trouve que sur Smosh, il y a une partie du site fort sympathique qui regroupe plein de vidéos, de photos, de diverses saloperies bien marrantes qui trainent sur le net, et parmi celles-ci, une vidéo d'un japonais bourré qui joue à MarioLand sur Game boy, et c'est comment dire, bourré  (ahah) de gimmicks et d'expression incompréhensibles qui sont vite devenues cultes "MONSTAAA", "that monster break house window, and bite my brothers pizza, very bad monster, oh mah gah", "WEAPON !!! PON PON PON !", bref, il faut le voir pour le croire, ou surtout pour l'entendre, c'est fort drôle, enfin moi ça me fait rire, et puis vous faites ce que vous voulez après tout :



 
Pour en finir avec cette saleté d'article brouillon et spasmodique, nous sommes tombés l'autre jour sur la diffusion de cette émission culte et grotesque qu'est Confessions Intimes, la quintessence du bon goût et de l'élégance made in TF1. Et, régal des pupilles, les reportages étaient forts goûtus, les gens étaient incroyablement déjantés, et beaucoup étaient très laids, au point d'en faire des cauchemars de bêtise en tout genre, ce qui m'a inspiré ceci :

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Voilà, je vous souhaite un bon week-end, bande de Comte de Champignac. Et si vous voulez vous prendre une rouste à Street Fighter IV je vous attend de poings fermes. Ahuuuuuuuuuuuu !

04 mai 2010

Le 30 avril était une date à marquer d'une pierre blanche (sous laquelle gît sans doute quelque poney mort célèbre).
En effet il s'agissait de la sortie de SUPER Street Fighter IV. Où comment perdre les 2 tiers de son auditoire, mais j'm'en fous soyons élitiste nom d'un gnome.

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Revenons un peu en arrière, fin janvier je me procurais un Street Fighter IV d'occaze, plus dans l'optique d'avoir un jeu auquel on peut jouer 15 minutes, vite fait et puis couper, sans maudire le point de sauvegarde qui se trouve après la cinématique de 50 minutes, mmm'voyez ?

Et il se trouve que je suis devenu complètement accroc, armé de mon fidèle Blanka ("Blanka C, Blanc crême" - Le ViolonGay), je retrouvais les sensations pures de mon adolescence passée et y consacrais un nombre d'heures inavouables, notamment avec le mode Online qui fait quand même la réussite du jeu et lui donne une durée de vie infinie.

Grâce au mode Championnat, vous commenciez au bas de l'échelle et montez de catégorie en catégorie selon les points que vous engrangiez au cours de vos victoires (on commence en G3D, et pour info j'ai fini en G2B), permettant ainsi de rencontrer des adversaires de plus en plus belliqueux et coriaces.

Fin Avril, craquant complètement, j'allais même jusqu'à m'acheter un Stick Arcade pour profiter de la bête, le principal inconvénient est que, du coup, il fallait repartir à 0 dans l'apprentissage du jeu, mais les sensations sont au rendez-vous.

Et en ce 30 Avril 2010, sortait SUPER Street Fighter IV.

 


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SUPER Street Fighter IV, n'est pas un nouvel épisode de Street Fighter, il s'agit comme l'a déjà fait Capcom par le passé, d'une version augmentée de Street Fighter IV, nouveaux persos, nouveaux décors, nouveaux nouveaux, nouveaux coups. L'histoire est donc sensiblement la même que dans Street Fighter IV (quelle histoire ? se demanderont les mauvaises langues). Il s'agit toujours d'un éternel tournoi auquel vont participer divers protagonistes issus du monde entier avec chacun des motivations qui lui sont propres.

Pour ce nouvel opus 10 combattants ont fait leur apparitions, 8 issus de précédentes versions (Adon Boss de Street Fighter, T.Hawk, Dee Jay de Super SSF2, Dudley, Ibuki et Makoto de SF3, Cody et Guy de Final Fight) et 2 totalement inédits : Hakan le guerrier turque et Juri la coréenne à l'œil maléfique.
Histoire : ?/20

 



Concernant la jouabilité, elle est similaire à celle de son prédécesseur. Le jeu ne va pas plus vite contrairement à ce qui avait été laissé entendre avant la sortie. Le panel de coup est également identique, les personnages sont juste affublés dorénavant d'une deuxième Ultra (un super coup uniquement disponible quand vous avez vous même mangé un certain nombre de patates dans la face), vous choisissez cette dernière avant le combat , il peut être utile de jongler entre les deux selon le type d'adversaire que vous combattrez. Par contre, même si certaines sont vraiment jolies, on peut leur reprocher deux choses, la première de n'être pas super utiles pour quelques personnages : certaines n'apportent rien, font moins de dégâts et leur exécution moins évidente, et le deuxième point réside dans le fait que certaines sont longues mais looongues (vous me direz que c'est surtout dans le cas où vous en faites les frais, et vous n'aurez pas tort), vous avez le temps de lâcher la manette, d'aller faire un tour de poney et de revenir pour assister à la mort de votre personnage.

Le mode Défi qui permettait de découvrir les différents coups et combos des persos en exécutant des manipulations délicates et fastidieuses a évolué. Vous avez dorénavant accès à 24 défis pour chaque personnage, tous accessibles dès le départ. Etant regroupés souvent par 5, il était rageant dans Street Fighter IV, d'être bloqué au 4ème et du coup, de devoir tout se retaper à chaque fois.
Pour les coups, si vous êtes un habitué de la série, vous ne serez pas dépaysés, quart de cercle, charge arrière, certains combos demandent un timing très très rigoureux, et passer certaines phases demandera du temps, beaucoup de temps, mais bon c'est Street Fighter, on ne change pas une recette ancestrale.

Et sinon, gros point positif, le jeu a été rééquilibré, et pour les joueurs en ligne, vous savez ce que ça veut dire, l'espoir de voir moins de Sagat vous crucifier en 3 coups de pieds et 2 Tiger Uppercuts (enfin, on peut rêver). A voir dans la pratique, même si sur le papier les dégâts ont été mis à niveau entre les persos, on commence à entendre que certains seraient encore plus forts (en particulier Ryu et Ken d'après certains forums spécialisés)
Jouabilité : 17/20

 


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Les graphismes déjà existants sont apparemment plus beaux, plus détaillés, ça ne saute pas aux yeux de prime-abord. Les nouveaux décors sont par contre vraiment superbes, la poutrelle de chantier et l'éclipse dans la jungle donnent vraiment une dimension épique au combat (sans compter les suricates qui se baladent partout).
Concernant les personnages rien de transcendants, les nouvelles couleurs offertes pour les possesseurs de SFIV sont une catastrophe, j'ai pas bien compris le concept pour le coup (une aux contours encrées et l'autre style "ma télé marche mal").
Par contre, comme je le disais un peu plus tôt , certaines Ultra sont de tout beauté, ça saute dans tous les coins, on part dans les cieux pour réatterrir dans un déluge de coups, ça retourne la tête dans tous les sens et ça fait du bien.
Graphisme : 15/20

 



Par contre, j'ai une mauvaise nouvelle, pour les possesseurs de Street Fighter IV, c'est fini le générique d'introduction électro-rock avec son refrain "In-Des-Tructible !". Et ouaip, à la place des musiques plus sobres (vos copines seront ravies, ou pas). Dans l'ensemble, les musiques, Bof, je suis tellement nostalgique des thèmes de Street Fighter 2 qu'il faudrait vraiment mettre la barre super haut pour que je fredonne un des nouveaux thèmes. Je les trouve pas super variés, c'est toujours accompagné d'un gros beat pénible, rares sont les exceptions.
Sinon la voix de Juri est insuuuuuuuuupportable.
Bande-Son : 11/20

 


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Super Street Fighter IV est riche, très riche, je vous souhaite bien du courage pour finir les 24 défis des 35 personnages, ainsi que pour finir l'histoire en mode Maître avec les même 35 bonhommes, il faudra être patient pour débloquer toutes les couleurs, les icônes, les titres, les trophées et autres goodies que l'on vous agite sous le nez.
Mais ce qui vous fera tenir, c'est surtout le mode Online : Classement, Combat 1 VS 1 infini, Combat par équipe 4 VS 4, et le championnat qui débarque en Juin, jouer avec des vrais gens all over the world, c'est ça le vrai pied, parce que bon il faut avouer que l'intelligence artificielle du jeu même en mode Maître est capable du meilleur comme du pire. Les temps de chargement ont, en plus, été revus à la baisse (je trouve), rendant ainsi la recherche de matchs et les matchs eux-mêmes plus dynamiques.
Durée de vie : 19/20

 



Le vrai dilemme est celui-ci : Je possède déjà Street Fighter IV, me procurer SUPER Street Fighter IV est-il judicieux ?

Je répondrais.... Ca dépend.

Pour plusieurs points, tout d'abord, le prix, trouvable en magasin entre 35 et 40 €, il est agréable de constater que Capcom n'est pas dupe et que nous refourguer un jeu aussi proche de son prédécesseur à un tarif plein pot n'aurait pas été bien accueilli. Ne nous voilons pas la face en dépit des 10 nouveaux personnages, des quelques nouveaux décors, on a plus l'impression d'un add-on de Street Fighter IV qu'autre chose, mais plusieurs facteurs peuvent vous faire basculer, notamment  le jeu online.
En effet, si vous êtes un grand joueur de mode online, le fait que le jeu ait été rééquilibré entre les persos, et les différents modes de jeu proposés maintenant en réseau, devraient être pour vous un élément déclencheur dans l'achat du jeu. Sinon, j'avoue que le choix est plus difficile.

Pour résumer :
- Vous possédez Street Fighter IV : Vous êtes joueur online, OUI, vous jouez pour votre plaisir en local, BOF
- Si vous ne possédez pas Street Fighter IV : OUI, OUI, OUI !
Conclusion :
Vous possédez SFIV : 16/20
Vous ne possédez pas SFIV : 18/20
 

19 avril 2010

Ca y est, je suis fan.

Je vous explique. Vendredi soir, c'était Koh Lanta, un milieu hostile, une expérience humaine sans précédent, bref une bien belle émission s'il en est. Et à la suite de celle-ci, une nouveauté, l'Amour est aveugle, ça s'appelle. Un titre plein de promesses qui fleure bon l'émission made in TF1. Et je n'ai pas été déçu. Hum.

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Le concept, 4 filles, 4 gars, qui se rencontrent uniquement dans une pièce baignée par l'obscurité. Première rencontre groupée, puis par affinités, par couples, des corps qui se rapprochent, des langues qui se délient pour finir dans des bouches autres que la sienne, des éliminations, bref un concept éculé.
Surtout quand on voit le casting, en effet, l'intérêt de l'émission étant de savoir si l'on peut plaire d'une façon autre que par son physique, la production a eu l'idée géniale de ne réunir que des stéréotypes de bimbos/bobos filles et de mannequins/dragueurs/coach sportif hommes. (?!!!) Heu, oui là, l'incompréhension règne, l'intérêt n'était-il pas justement de varier les physiques douteux, avoir un Michel Crémadès entre une Nicole Kidman et une Yolande Moreau... parce que là du coup l'intérêt est quelque peu...heu...quel intérêt au fait ?

MAIS.

Et j'insiste, un homme sauve l'émission, il s'appelle Michel, et il est différent. Lunettes à monture, coupe approximative, moustache, guitare, chemise en pilou vert, bretelles. Le sixième Musclé comme je l'ai nommé à son arrivée dans la sombre maison. Ce gars était complètement anachronique,  plus ou moins présenté comme le beauf de TF1. La suite nous prouvera que non. Portrait :

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

 
Parce qu'évidemment, étant donné le contexte et le casting féminin présent, Michel est le premier éliminé, ne comprenant pas le second degré, et les petits touches d'absurde mâtinées de cynisme, il apparaît à la lumière sous les "Il est trop laid / Ouh Lala" des filles moqueuses.

SAUF QUE.

Michel n'es pas un inconnu lambda comme vous et moi (enfin plus vous), non car il s'agit de Michel Vedette. Le professeur de danse déjanté de l'Automatic Body Dancing Club. (je fais genre je connais alors que j'ai découvert ça en cherchant un peu), et le personnage est tout simplement renversant, non seulement il sublime le disco-funk revisited, mais en plus il a un humour pince-sans-rire que j'apprécie tout particulièrement. Le mec il débarque, il fout le feu direct avec des pas impossibles et numismates, la preuve en vidéo :

Michel Vedette au Grand Journal


Mmm'voyez le potentiel du gars, alors ils sont loin les rires moqueurs de ses camarades de la Real TV qui lui jettent des verres d'eau en le pointant  du doigt parce qu'il n'est pas gominé et habillé en Diesel et qu'en plus il se permet quelque propos impertinents.

Pour parodier l'excellent Bernard Menez : Michel Vedette règne sur l'émission et sur le dance-floor, les crétins le montrent du doigt et les pouffiasses le défient, mais Michel Vedette n'en a cure, il sait qu'il est beau, et que, de la danse, il restera le Messie.
 


Ps : Et je vous conseille fortement d'aller voir ses autres vidéos sur son compte Dailymotion.

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