Une fois n'est pas coutume, je profite de la soirée pour venir à bout d'une chaine que m'avait refilée John Locke dans toute sa mansuétude et la gentillesse qui le caractérise (fayot), ET, comme je suis bien bon (mais ça vous commencez à le savoir), je participe :
Voici le règlement de cette chaine :
1. Citer la personne qui vous a “tagué”.
2. Indiquer le règlement du jeu.
3. Choisir un livre et l'ouvrir à la page 123.
4. Recopier à la cinquième ligne les cinq lignes suivantes.
5. Indiquer le titre du livre, le nom de l'auteur, de l'éditeur et l'année d'édition.
6. Taguer quatre personnes et les prévenir sur leurs blogs.
"Je voudrais avoir votre opinion là dessus. Les livres d'Histoire content que la vie avant la Révolution était absolument différente de ce qu'elle est maintenant. Il y avait une oppression, une injustice, une pauvreté, terribles, pires que tout ce que nous pouvons imaginer."
Ce ne sera sans doute pas une découverte pour beaucoup d'entre vous, mais il s'agit d'un extrait de 1984 de Georges Orwell.
Paru en 1950, ce bouquin est sans doute une de mes œuvres préférées. Etant pourtant plus adepte d'Heroic Fantasy en tout genre (Tolkien, Eddings, Robin Hobb etc.), j'ai beau le lire et relire, les sensations sont à chaque fois les mêmes, cette oppression, cette résignation, la nostalgie ambiante d'un passé autrefois joyeux, bref, jusqu'au bout ça te fout les poils.
J'ai regardé l'adaptation du livre il y a quelques temps, et même si l'aspect général est très bien rendu, je trouve que le fait de mettre des images sur les lieux, les personnes, le régime, atténuent l'horreur du bouquin. Pourtant ça a beau être très glauque, là n'est pas le problème, mais le fait de ne pas voir, justement, accroit la peur qui se dégage de l'écrit, chacun imagine les pires démons, les endroits qui lui inspirent le plus grand dégoût, chacun construit l'univers de 1984 avec ses propres craintes.
Ps : Si vous avez suivi, j'ai écrit cet article hier soir, et posté à l'heure où beaucoup d'entre vous s'étirent en grattant le caca d'œil accumulé au coin des cils.
Pps : Ha oui, j'oubliais, je fais passer cette chaine à Lucja, qui j'en suis certain relancera de manière conséquente la pérennité de la dite-chaine, ha et pis à Antoine, le Dieu-Fourmi, dont la passion du livre en tout genre ne vous aura pas échappé.
Ce ne sera sans doute pas une découverte pour beaucoup d'entre vous, mais il s'agit d'un extrait de 1984 de Georges Orwell.
Paru en 1950, ce bouquin est sans doute une de mes œuvres préférées. Etant pourtant plus adepte d'Heroic Fantasy en tout genre (Tolkien, Eddings, Robin Hobb etc.), j'ai beau le lire et relire, les sensations sont à chaque fois les mêmes, cette oppression, cette résignation, la nostalgie ambiante d'un passé autrefois joyeux, bref, jusqu'au bout ça te fout les poils.

J'ai regardé l'adaptation du livre il y a quelques temps, et même si l'aspect général est très bien rendu, je trouve que le fait de mettre des images sur les lieux, les personnes, le régime, atténuent l'horreur du bouquin. Pourtant ça a beau être très glauque, là n'est pas le problème, mais le fait de ne pas voir, justement, accroit la peur qui se dégage de l'écrit, chacun imagine les pires démons, les endroits qui lui inspirent le plus grand dégoût, chacun construit l'univers de 1984 avec ses propres craintes.
Ps : Si vous avez suivi, j'ai écrit cet article hier soir, et posté à l'heure où beaucoup d'entre vous s'étirent en grattant le caca d'œil accumulé au coin des cils.
Pps : Ha oui, j'oubliais, je fais passer cette chaine à Lucja, qui j'en suis certain relancera de manière conséquente la pérennité de la dite-chaine, ha et pis à Antoine, le Dieu-Fourmi, dont la passion du livre en tout genre ne vous aura pas échappé.















































qu'est ce que je vais prendre comme bouquin maintenant ?!
;D