Bon, comme vous ne le savez peut-être pas, mes dernières semaines furent musicales, à savoir Muse au Stade de France en compagnie de tous ces gens, JamBon Jovial en compagnie de cette fanatique de Bloody Lucy, et le week-end dernier, deux jours passés au Hellfest.
Et quels jours mes amis, l'affiche étant plus qu'alléchante, je franchissais le pas et m'aventurais derechef dans ce festival de l'enfer, Yay !
ANVIL.
En guise d'apéritif, j'arrivais le samedi après-midi pour profiter du concert d'Anvil, Heavy Metal canadien, remis au goût du jour suite au rockumentaire sorti en 2008 (que je n'ai toujours pas vu d'ailleurs). Jeu de guitare au vibromasseur, riffs old-school, un début assez sympathique.

AIRBOURNE.
Le temps de nous placer pour Airbourne, les jeunes australiens qui ne sont pas sans rappeler ACDC, du gros Hard-Rock classique de chez classique sur 3 accords et des solos bluesy en penta mineure, ça a fait ses preuves chez les ainés. Mais balancé avec la pêche qu'ils ont, ça fait toute la différence, dès le premier morceau, le chanteur guitariste déboule dans tous les sens, montant sur les retours bancals... ça promet. Ca promet tellement qu'il escaladera l'armature métallique de la scène pour grimper au sommet de cette dernière, JUST WOW !!! "C'est ça le rock ! " - Eddie Queen (2008).
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Et quels jours mes amis, l'affiche étant plus qu'alléchante, je franchissais le pas et m'aventurais derechef dans ce festival de l'enfer, Yay !
ANVIL.
En guise d'apéritif, j'arrivais le samedi après-midi pour profiter du concert d'Anvil, Heavy Metal canadien, remis au goût du jour suite au rockumentaire sorti en 2008 (que je n'ai toujours pas vu d'ailleurs). Jeu de guitare au vibromasseur, riffs old-school, un début assez sympathique.

AIRBOURNE.
Le temps de nous placer pour Airbourne, les jeunes australiens qui ne sont pas sans rappeler ACDC, du gros Hard-Rock classique de chez classique sur 3 accords et des solos bluesy en penta mineure, ça a fait ses preuves chez les ainés. Mais balancé avec la pêche qu'ils ont, ça fait toute la différence, dès le premier morceau, le chanteur guitariste déboule dans tous les sens, montant sur les retours bancals... ça promet. Ca promet tellement qu'il escaladera l'armature métallique de la scène pour grimper au sommet de cette dernière, JUST WOW !!! "C'est ça le rock ! " - Eddie Queen (2008).
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SLASH.
Pendant que Nevermore s'ébroue de soli en tous genres, nous nous plaçons sur la Mainstage1 pour attendre Monsieur SLASH, le mythe, ses soli dégoulinant de feeling. Et je dois dire que ce fut sans doute le concert le plus agité auquel j'ai assisté durant le Hellfest (bizarrement), le public était là en masse, SLASH et ses acolytes enverront quelques morceaux du dernier album (qui est vraiment excellent au demeurant) mais ce sont des Civil War, des Sweet Child O'Mine ou autres Paradise City qui feront l'unanimité, oooh comme c'est étonnant ! A l'instar de ses Les Paul, il vieillit bien le bougre.

TWISTEDÂ SISTERS.
Alors que nous nous désaltérions en attendant le moment de se placer pour Alice Cooper, c'est de loin que nous assistons au show des Twisted Sisters, groupe que je ne connaissais absolument pas, mais vraiment, et pourtant en groupe old-school, sans me vanter, j'me démerde. Bref, on les voit débarquer de loin avec leurs pieds de micro roses, leur grattes roses, leur look papy rockeurs sur le retour... bouh les vilains a-priori ! Parce qu'au final, ça envoyait sévère, le seul groupe que j'ai vu qui rendit hommage à DIO, et quel hommage avec Long Live Rock 'n Roll. Bref, la très bonne surprise de la journée.

ALICEÂ COOPER.
Pendant qu'Immortal abreuvait les foules maquillées sur la Mainstage2, nous attendions, bien placés, Alice Cooper, des relents de Wayne's World plein la tête. ET. La claque. Ce n'est plus un concert, c'est une pièce de théâtre. Scénario, mise en scène, ustensiles de torture en tous genres, figurants. Il débarque direct sur un School's Out des familles amputé pour la bonne cause. Par la suite, Alice Cooper sera guillotiné, pendu (oui y a comme une incohérence), empoisonné, tiré à bout portant, en vrac, ressuscitant à tout va pour le bonheur du public venu en masse, pour finir, 1h20 plus tard sur une reprise de School's Out dans son intégralité. Et c'est des étoiles plein les yeux que nous partions nous coucher pour une nuit qui sera très courte (c'est assez cliché comme phrase ça ? ok, tant mieux.)
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FREAK KITCHEN.
Parce qu'ils passaient à 12h15, et que ce groupe est sans doute un de mes groupes préférés, que j'écourtai ma nuit pour repartir de bon matin direction Clisson. Arrivé devant la scène, Hiyaaa, on doit bien être...heu... pas beaucoup, le temps de sympathiser avec d'autres fans isolés du groupe, vêtu de mon T-Shirt à l'effigie du logo du groupe, je me fais repérer par Mattias IA Eklundh, Chanteur-Guitariste du groupe qui me salue d'un grand sourire et d'un geste de la main. /Mode Groupie OFF.
Après quelques soucis d'installation, le groupe débarque pour un petit set de 40 minutes, qui fait la part belle aux blagues en français approximatif (Jé Souis Oune Petite Fille, Touné à gauche, Whaaaaaat ? Regard dans le vague... comprenne qui pourra). Composé uniquement de 3 membres, le groupe enflamme un public ensommeillé, à base de rythmes pêchus, d'une bonne humeur suédoise et décalée et de soli dont je ne comprendrais jamais rien.
Ce sont des étoiles plein les yeux que nous allons nous couc... Ah mais nan nan, en fait on est reparti pour mieux revenir en fin d'après-midi.

DEVIN TOWNSEND.
Pinaise, mais après Freak Kitchen, c'est ce monstre d'originalité et de Métal barré que l'on retrouve aux alentours de 18h. Surprise le monsieur a le crâne rasé, moi qui ne le connaissais que sous sa coupe de cheveux Dioesque, du coup il ressemble plus à Moby qu'à autre chose. Bref, niveau musique, on reconnaît la patte du bonhomme, de longs riffs répétitifs à l'unisson, une bande-son de claviers et de chœurs et voilà , on se fait transporter par son Hug-Métal progressif aux grimaces Ziltoïdiennes.

KISS.
Je fais l'impasse sur Motörhead, que j'ai vu de loin, sans grand enthousiasme. A l'instar d'Alice Cooper, nous allons nous placer sur la Mainstage1 pour voir KISS pendant que Slayer blaste à tout-va la deuxième scène (et je ne supporterais jamais les soli de Kerry King, c'est définitif).
Et 23h arrive, et la scène qui avait suscité tant de curiosité tout au long de la journée, s'illumine, le fond est entièrement composé d'un énorme écran géant, la batterie s'élève dans les airs, de même que les parties de la scène où se situent Gene Simmons et Ace Freshley. C'est KISS, y a pas de doute, maquillés comme à la première heure, cachant ainsi les marques des ans, on se retrouve au glorieux temps des albums ALIVE.
Le gros show à l'américaine, avec projections de feu, de fumée, treuils en tous genres, Paul Stanley traverse le champ en tyrolienne pour balancer son I was Made for Lovin' You depuis la régie son, ça en jète, y a pas à dire, bordel de Schnaps ! Et ce dernier communique énormément avec le public loin de l'image hautaine à laquelle je m'attendais, vas y que j'harangue la foule et que je demande les chœurs du public.
Mon petit moment nostalgie aura lieu sur I Love It Loud, durant lequel Gene Simmons perché haut, très haut sur sa plateforme, balance de sa grosse voix les premières paroles de la chanson - Je me revois à 14 ans visionnant et revisionnant une VHS d'un documentaire sur ACDC diffusé sur M6, durant laquelle on entre-percevait KISS jouant cette chanson, et j'ai dû mater ce passage des dizaines et des dizaines de fois, et de vivre ça en direct, et ben ça ravive les souvenirs. :')
2h plus tard, le show s'achève sur God Give Rock 'n Roll to You / Rock 'n Roll All Nite + feu d'artifices. Le retour. Les étoiles plein les yeux. Bref vous connaissez la suite, si vous êtes arrivés ici vous êtes bien courageux tiens.
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Sources Photo :- Metalorgie
- Pixophil.fr
- Live-for-rock.com















































Faudra que j'me décide à poster une p'tite video que j'ai pu prendre alors que le chanteur est venu taper son solo au milieu de la foule, perché sur le comptoir de la buvette à côté de laquelle nous nous trouvions ma femme et moi :D
C'était assez hallucinant.
Sinon, je te jalouse quand même un peu : Alice cooper mon salaud. T'en as d'la veine.
Et ton chat de commentaire est toujours aussi envahissant, mais avoue, on sait que t'aimes nous faire du mal.