23 décembre 2011

Vous avez été nombreux à souhaiter mon retour (3 en fait), et la majorité de ces derniers (2) désiraient que je leur concocte un article sur un accessoire de mode aussi joli que superfétatoire, à savoir le sac-banane. En me lançant dans la rédaction de cette note, et telle la crotte nonchalamment dissimulée sur le trottoir, j'étais encore loin d'imaginer dans quoi j'allais réellement mettre le pied.

http://www.petrif.fr/images/6/sacbanane.jpg

Enfant mal-aimé de la mode, le sac-banane est le croisement malsain entre une enveloppe de tissu et un fruit pâteux à la forme phallique, le résultat ne pouvait être que bancal, maladroit et d'un goût douteux.

Apparu dans les cours de récréation un peu par hasard durant les années 90, celui-ci avait pour but premier (pour ma part en tout cas) de trimballer billes, goûter et cartes Panini, Game Boy et clémentine (sachant que mélanger objet lourd et fruit délicat n'est pas la meilleure association du monde) et autres briques de jus.
Mais un jour tu grandis, tu observes autour de toi, et tu te dis que, Non, cet amas de couleurs criardes porté fièrement le long du pubis ne t'aidera peut-être pas à te rapprocher du sexe féminin, et du sexe tout court. Du coup, tu abandonnes tes sacs-bananes Waïkiki, Poivre Blanc et tu te mets à porter des baskets sans scratch, ET OUAIS !

Bref, ne nous attardons pas sur cet épisode douloureux. Mais plutôt sur quoi je suis tombé au cours de mes recherches (vous allez voir c'est drôle, non mais si, je vous assure). A la recherche d'une image de qualité, je vois cette illustration fort colorée ci-dessus, et je tombe sur un site d'objets  promotionnels appelé Kangourox (oui je sais, déjà ça commence pas mal), et à côté de ce sac-banane bleu-rouge-jaune et re mi-bleu derrière, il y a ce descriptif :

Ce sac banane publicitaire est un accessoire d'utilité courante, notamment en vacances.
Constitué d'une seule grande poche fermée par zip, ce cadeau publicitaire va faire plaisir à vos publics jeunes !

Ouais alors "accessoire d'utilité courante", Ok si on est en 1994. 20 ans plus tard, se reposer sur ce genre d'arguments, c'est un peu prendre de gros risques, je dis ça c'est pour vous les mecs.
"notamment en vacances", NON MAIS NON PLUS ! En vacances ou pas !
"faire plaisir à vos publics jeunes", Heuu, les jeunes aujourd'hui qu'est-ce qu'ils veulent, des consoles Next-Gen, de la drogue et des putes, alors les sacs-bananes une poche zippée multicolore, je ne suis pas sûr que ça soit TRES efficace, s'tu vois c'que j'veux dire.

Bref, sur le même site un article m'attire l'œil, à savoir,le sac-ceinture avec porte-bouteille (ça s'invente pas), indispensable pour pouvoir trimballer son litron en toute impunité, alors qu'on pensait avoir atteint les limbes de l'accessoire douteux avec cette informe sac de couleurs bariolées, on nous propose pire, c'est beau la technologie.

Enfin, je n'ai même pas le temps de terminer cet article de manière correcte, alors je vous dis à bientôt (peut-être). Prenez soin de vous, même toi là bas, avec le gros nez et l'œil bizarre. Cordialement.

13 octobre 2011

Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations, moi si je devais résumer ma vie aujourd'hui, je dirais que c'est avant tout des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main. Et c'est pour ça qu'avec mes associations la ZGUEN (Zone Granitique Urugayenne, Equatoriale et Nicaraguéenne), le ZGEG (Zoo Généraliste  de l'Eco-système Guatemaltèque) et le PROUT (Parti Régional de l'Ordre et de l'Unité Tasmanienne), j'ai décidé de vous parler de quelque chose qui me tient à cœur, enfin quelqu'un pour être exact, à savoir Edouard Baer, mais plus précisément d'une émission, en l'occurrence, le Centre de Visionnage.

http://www.petrif.fr/images/6/Baer.jpg

Qu'est-ce que le Centre de Visionnage ou CDV pour les intimes ? Le Centre de Visionnage était une rubrique de quelques minutes seulement, diffusée entre 1997 et 1999 sur feu Nulle Part Ailleurs (époque Guillaume Durand). Celle-ci animée par Edouard Baer et sa troupe consistait en un sketch absurde en grande partie improvisée sur plus ou moins le contenu du NPA du jour. Autant dire qu'il s'agissait d'un vrai bazar télévisuel sans queue ni tête, réunissant et mettant en scène, personnages curieux et récurrents (la sorcière, Rigolax, la Bête, Maître Morissard, Corinne 11 ans, Chico da Brasil et autres trublions)


A l'époque, j'étais fan et n'en ratait aucun, avec d'autres camarades, on aimait à se raconter lors de la récréation suivante ce qu'on y avait compris, à savoir, rien. Mais c'était drôle. Bizarrement, les gens, aujourd'hui ne se rappellent pas de ce petit moment culte, et c'est avec joie que je découvris sur YouTube qu'un bon samaritain avait à partir d'une VHS, mis à disposition toute une partie de l'œuvre (étant donné que Canal + ne s'est jamais cassé à sortir un quelconque DVD de la chose).
 
A mon tour donc de vous faire partager ces petites pépites, à travers une sélection détonante. (BOUM ! - Ahah, je suis un gai-luron de première) :


La corbeille de fruits volée


Réflexion autour du concept de sous-vêtement



  Paradoxal


  L'éléphant Jean-Paul et la rentrée des classes (un must)

 
 Chico, Bartabas, un faux cheval, bref mon enquête piétinait.


Bien sûr, ceci est une sélection non-exhaustive du Centre de Visionnage, sachez que sur cette chaine Youtube (saison 1 et saison 2), vous retrouverez de nombreux épisodes dans une qualité pas trop dégueu pour l'époque. Savourez les comme autant de petits bonbons sucrés un jour innocent de sortie d'école. Amis du non-sens et de l'absurde, au-revoir.


Ps : "J'ai du bois, mon Edouard."

Pps : D'ailleurs vous retrouverez une partie de ce beau monde dans La Bostella. (cf illustration)

23 septembre 2011

Ca faisait plus d'un an que ne vous avais pas proposé un petit tableau sympatoche pour votre culture mollassonne, aujourd'hui c'est donc la Mort de Socrate par Jacques-Louis David (aucun lien, il est fils unique), et oui encore et toujours, au grand dam de Lucie, of course. La mort, la mort, c'est vite dit, c'est surtout qu'il abusait de la vinasse et des calembours faciles, le bougre, faudrait voir à pas tout confondre.

http://www.petrif.fr/images/6/SocratePetit.jpg

Sinon, vous pouvez retrouver les autres, BEAUCOUP PLUS DRÔLES, en suivant ces liens ci-dessous :
http://www.petrif.fr/images/6/RadeauMedusePetit2.jpg  http://www.petrif.fr/images/6/SabinesPetit2.jpg  http://www.petrif.fr/images/6/BatailleRevisitedSmall.jpg  http://www.petrif.fr/images/6/VeroneseEmmaussmall.jpg

Ps : Si, si je vous assure.

Pps : Ah et puis alors que je le guettais depuis longtemps, je viens de m'apercevoir que j'ai laissé filer le 666ème article. C'tait bien la peine tiens.

22 septembre 2011

Oh ! C'est moi ou ça sent la fainéasse à plein nez sur ce blog, hein, ou bien ? J'en veux pour preuve, ce somptueux article, datant du 11 septembre 2010 (oui, je sais choisir mes dates pour les articles drôles), qui s'intitulait sobrement : "Dance des années 90 - Part I".

http://www.petrif.fr/images/6/Dance902.jpg

Et alors, il n'y a rien qui vous choque dans le fait qu'un an se soit écoulé sans en voir la suite, vous êtes quand même fort patients (ou vous n'en avez strictement rien à carrer... même si je préfère la thèse de la patience), voici la suite. La première partie mettait en évidence tout ce qui faisait les clichés de ce style de musique issue des 90's, à savoir beat poussif, couple multi-ethnique avec un garçon qui rappe les couplets et une fille qui chante les refrains et clips approximatifs. Cette deuxième partie va plutôt mettre l'accent sur des "chanteurs" solistes, et/ou des chansons à potentiel (comprenez des trucs un peu honteux mais qu'on prend toujours plaisir à écouter en tentant deux trois pas de chorégraphie approximative).

Commençons tout de suite par l'extra-terrestre du style, à savoir ce vieux bonhomme moustachu, qui se détache très largement des critères de sélection du mâle de l'époque,


ScatMan John - 
 Scatman (Ski-Ba-Bop-Da-Dop-Bop aka "La plaie à écrire")  
 
Tout était frais et nouveau, le clip réalisé dans un très classieux noir et blanc tranchait radicalement avec les atroces couleurs flashy qui marquaient l'époque. Les bases restaient les mêmes, rythme poussif, grosse mélodie, mais flûte qu'est-ce que c'était efficace (oui je suis grossier), il y a une sorte de relent nostalgique dans cette dernière qui contraste un peu avec ce mouvement sautillant et joyeux qu'est la Dance. (poil à l'ainse).
 




Haddaway - What is Love

Fini le rap (Bang-guédéguédé - Bang - Héhé), on passe à de jolies mélodies langoureuses, au programme. Tout pour faire un tube : un château hanté, des vampires, des filles en tenues légères, des yeux de poisson mort, bref ça ferait fureur chez les jeunes d'aujourd'hui. Sinon, à signaler que la chanson a été re-popularisée par le sketch du Saturday Night Live par Jim Carrey et sa bande, et si vous ne le saviez pas, c'est que vous avez pas loin de 10 ans de retard (pas trop dur le réveil ?)
 




Dr Alban - Sing Hallelujah

Exemple type de tenue qu'il fallait porter dans les années 90 de manière quasi-obligatoire : Combi-Short en latex bleu pour les hommes et maillot de bain jaune poussin, bonnet de bain et poncho plastique rose imitation sacs plastique pour les filles, la discrétion assurée pour être peinard à la plage. Sinon, niveau musical, des hand-claps et un piano qui plaque de gros accords sur un refrain, c'est entrainant, on aurait presque envie de courir (enfin presque quoi, faut pas exagérer non plus.)

 



Freddy Mercury - Living on my own

Et ouais mon pote, Freddy Mercury, c'est le seul mec qui gardait sa cape pour aller faire ses courses. C'est aussi un des rares grands rockeurs à s'être fourvoyé dans ce style, enfin à ses dépends (l'original datant de 1985, Freddy mourant en 1991, et le remix sortant en 1993, trouvez l'erreur, vous avez 3 heures), même si je suis sûr que les clips à base de moustache, de latex, et de filles court vêtues, ça ne lui aurait pas déplu. Je pense qu'aux vues de l'époque et du style, il a sa place ici, allez tout le monde debout... là-bas, De-Lo-De-deeeee !
 



 

E-Type - This is the way


Bon pour le dernier, j'ai un peu menti, parce que, oui c'est un duo, avec chant rappé et refrain chanté, mais bon comme je l'ai dit au-dessus si vous aviez suivi, c'est aussi l'article coup de cœur, et ce morceau, est sans doute celui que j'ai le plus écouté et qui représente ce qu'il y avait de mieux dans le domaine à l'époque (oui, bah j'étais jeune et insouciant). Et là où la chanson dévoile tout son potentiel c'est quand un obscur groupe de métal en fait une reprise dans un café enfumé de Suède... et c'est le drame, la vidéo a été supprimée par l'utilisateur. Et Bim comme dirait l'autre, moi qui me réservais cette reprise depuis des années pour un hypothétique article, j'me suis bien fait avoir. Enfin bon je vous laisse imaginer, à défaut de vous en faire une reprise un de ces jours.
 


Bon j'ai tapé dans l'ultra-connu, j'aurais pu parler des NightCrawlers et son riff lancinant, de Scooter et son Move Your Ass décoiffant,  de BucketHead et de son sample atterrant, mais bon restons en aux bases pour l'instant, si vous avez des souvenirs qui viennent frapper au dancefloor de votre mémoire, n'hésitez pas je suis all yes. (et parfaitement bilingue accessoirement)

29 août 2011

Tu vois, ici, c'est un peu la place du Murphysme en tout genre, et il y a, ouh pitaing, 4 ans et demi, je vous gratifiais (en plus d'un TRES bon calembour, si, si) d'une des lois de Murphy les plus impitoyables qu'il soit, à savoir l'ouverture de boîtes de médicaments du côté non-notice.

Et il se trouve, qu'aujourd'hui, sonnez trompettes, résonnez muffins, spontanément, j'ai réussi à ouvrir une boîte, d'un coup d'un seul, sans tâter ni rien, du bon côté, du côté médicaments !! Hi Yaaa !!

MAIS. Et c'est là que Murphy est très fort, c'est qu'en général, la notice on en a rien à foutre, vois-tu, donc on est toujours contrarié de tomber dessus à l'ouverture, sauf que dans mon cas, et comme par hasard, je voulais vérifier quelque chose sur cette utain de dite-notice. Du coup, j'ouvre la boîte du bon côté, voulant consulter la notice, j'ai dû refermer la conne de boîte, ré-ouvrir la boîte côté notice, sortir la notice, regarder l'information (qui ne figurait d'ailleurs pas dessus) et...

ET BIM ! Voilà l'apothéose de la loi, impossible de replier la notice, j'ai eu beau suivre les traces de pliage, que dalle ouais ! C'est inhumain. On ne peut pas replier une notice de médicament de la même façon qu'il est impossible de replier une carte routière du premier coup (cf. Gotlib)

Donc me voilà beau, si j'ose dire. Encore une fois je me suis fait avoir tel le candide numismate. Il est fort, il est très fort.


http://www.petrif.fr/images/6/Medoc.jpg
 

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