L'histoire commence il y a maintenant de longs mois. L'ami pRock me parla d'un groupe australien, spécialiste en cover de Pink Floyd et qui reprenait l'intégrale de The Wall à Nantes. Etant un peu sceptique sur le fait qu'un groupe puisse jouer du Pink Floyd au son et à la note près, et n'ayant pas les moyens financiers pour vérifier cela de mes propres oreilles, je n'insistais pas.
C'est alors que hier suite à un désistement, le pRock me propose une place à un prix défiant toute concurrence. Je me retrouvais donc à tracer en direction de nantes, pour le concert du Australian Pink Floyd Show, en ce sombre mardi soir. Je vous passe les détails de changement de place divers pour arriver à être côte à côte, grâce à une manigance du pRock. Bref, nous sommes assis (oui, oui, les concerts assis, tout ça...) et le spectacle commence...

S'en suit une claque monumental, de part l'ambiance scènique avec un jeu de lumières dingue et par la prestation musicale proprement dite d'autre part. The Wall est maitrisé d'une main de maître, l'album mégalomaniaque de Roger Waters prend toute son ampleur en live, les chanteurs se retrouvent acteurs et l'écran géant retrace les scènes cultes du film éponyme.
Côté musical, pas de surprise c'est du copier-coller, au coup de vibrato près, mais quelle performance, les guitaristes ont un son incroyable et le feeling Gilmouresque qui va avec. En parlant du son, je crois que c'est sans doute un des meilleurs concerts que j'ai entendu, c'est puissant et suffisamment fort, sans pour autant transpercer les tympans avec acouphènes qui vont bien. Non, là tout est propre, on entend distinctement tous les choœurs, les parties guitares ressortent bien du lot, les bruitages et claviers nous encerclent de toute part.

Bref, The Wall se finit, je pensais le concert terminé quand je vois saxophones arriver sur scène... bizarre. Et là , les premiers accords d'une des chansons qui me fait le plus vibrer au monde, Shine on Your Crazy Diamond, wouch c'est sévère, j'ai eu les poils tout le morceau. Et ce n'est pas fini, suivront dans le désordre, l'acoustique Wih you Were Here, le spatial One of These Days, l'envoutant Great Gig in The Sky, pour finir avec un extrait de Dark SIde of The Moon, agrémenté d'images d'actualités contemporaines.
C'est alors que hier suite à un désistement, le pRock me propose une place à un prix défiant toute concurrence. Je me retrouvais donc à tracer en direction de nantes, pour le concert du Australian Pink Floyd Show, en ce sombre mardi soir. Je vous passe les détails de changement de place divers pour arriver à être côte à côte, grâce à une manigance du pRock. Bref, nous sommes assis (oui, oui, les concerts assis, tout ça...) et le spectacle commence...

S'en suit une claque monumental, de part l'ambiance scènique avec un jeu de lumières dingue et par la prestation musicale proprement dite d'autre part. The Wall est maitrisé d'une main de maître, l'album mégalomaniaque de Roger Waters prend toute son ampleur en live, les chanteurs se retrouvent acteurs et l'écran géant retrace les scènes cultes du film éponyme.
Côté musical, pas de surprise c'est du copier-coller, au coup de vibrato près, mais quelle performance, les guitaristes ont un son incroyable et le feeling Gilmouresque qui va avec. En parlant du son, je crois que c'est sans doute un des meilleurs concerts que j'ai entendu, c'est puissant et suffisamment fort, sans pour autant transpercer les tympans avec acouphènes qui vont bien. Non, là tout est propre, on entend distinctement tous les choœurs, les parties guitares ressortent bien du lot, les bruitages et claviers nous encerclent de toute part.

Bref, The Wall se finit, je pensais le concert terminé quand je vois saxophones arriver sur scène... bizarre. Et là , les premiers accords d'une des chansons qui me fait le plus vibrer au monde, Shine on Your Crazy Diamond, wouch c'est sévère, j'ai eu les poils tout le morceau. Et ce n'est pas fini, suivront dans le désordre, l'acoustique Wih you Were Here, le spatial One of These Days, l'envoutant Great Gig in The Sky, pour finir avec un extrait de Dark SIde of The Moon, agrémenté d'images d'actualités contemporaines.
Â
Comfortably Numb, qui suscita une Standing Ovation pas piquée des hannetons.
Comfortably Numb, qui suscita une Standing Ovation pas piquée des hannetons.
Â
Je terminerais avec cette fabuleuse phrase de l'ami pRock, qui, une fois dans les toilettes me lança : "j'ai vu les vrais Rolling Stones, j'ai préféré les faux Pink Floyd !"
Ps : That's All Folks.




















































Ils passent pas à Paris par hasard ? ^^"