Haaaaa, chaque Terry Gilliam, c'est un peu comme une petite friandise que l'on déballe joyeusement de sa robe de plastique rouge et blanc, c'est un peu comme la première gorgée d'une boisson édulcorée et gazeuse après une longue traversée du désert, c'est un peu comme le pied qui se glisse dans le chausson moelleux après une longue journée en talons aiguilles (je dis ça j'en sais rien, mais bon c'est pour mon image alors me cassez pas les mouilles), bref c'est une sensation agréable.
On sait quel goût ça aura, mais la saveur sera toujours un peu différente.
Donc, oui, j'ai vu et approuvé l'Imaginarium du Docteur Parnassus.

L'histoire quelle est-elle ?
Et bien c'est très simple (façon de parler), le docteur Paranassus, avec sa troupe de théâtre, offre une expérience exceptionnelle aux spectateurs; voyager aux plus profond de leur imaginaire en traversant un simple miroir de plastique. Mais le bon docteur, a dans son passé, conclu un pacte avec le diable : contre l'immortalité, ce dernier viendra récupérer sa fille le jour de ses 16 ans. A moins que.
Nous voilà donc embarqués dans une aventure barrée, bourrée comme toujours de symbolismes, de clins d'œil Monty Pythonesques et de réflexions.
D'ailleurs, suite à la fin du film, je m'interrogeai, et me ruai donc sur divers forums, où je trouvais une interprétation un peu poussée mais assez bien vue :
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On sait quel goût ça aura, mais la saveur sera toujours un peu différente.
Donc, oui, j'ai vu et approuvé l'Imaginarium du Docteur Parnassus.

L'histoire quelle est-elle ?
Et bien c'est très simple (façon de parler), le docteur Paranassus, avec sa troupe de théâtre, offre une expérience exceptionnelle aux spectateurs; voyager aux plus profond de leur imaginaire en traversant un simple miroir de plastique. Mais le bon docteur, a dans son passé, conclu un pacte avec le diable : contre l'immortalité, ce dernier viendra récupérer sa fille le jour de ses 16 ans. A moins que.
Nous voilà donc embarqués dans une aventure barrée, bourrée comme toujours de symbolismes, de clins d'œil Monty Pythonesques et de réflexions.
D'ailleurs, suite à la fin du film, je m'interrogeai, et me ruai donc sur divers forums, où je trouvais une interprétation un peu poussée mais assez bien vue :
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Le diable = Hollywood
Parnassus = Terry Gilliam
Valentina = le public
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Parnassus = Terry Gilliam
Valentina = le public
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A la base Parna raconte des histoires avec ses copains illuminés (dans le monastère). Le diable lui permet de comprendre qu'il peut raconter ses histoires à bien plus de monde.
A la base Terry fait une série fauchée à la télé avec ses potes illuminés. Hollywood lui fait comprendre qu'il peut faire des films qui touchent un public bien plus large,
Parnassus/Gilliam fait des spectacles/films en marge de la société.
Parna aime Val et c'est un peu pour elle qu'il créé ce monde à part.
Terry aime son public et c'est pour lui qu'il fait des films de barge.
Parna aime Val et c'est un peu pour elle qu'il créé ce monde à part.
Terry aime son public et c'est pour lui qu'il fait des films de barge.
Parna refuse la société.
Terry refuse Hollywood.
Mais le diable est un vilain tentateur. Il donne à Parna les moyens de créer un imaginaire (il lui donne un pouvoir)
Hollywood donne à Terry les moyens de faire des films (chers).
En échange Parnassus vend sa fille au diable.
Terry vend ses spectateurs à Hollywood.
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Terry refuse Hollywood.
Mais le diable est un vilain tentateur. Il donne à Parna les moyens de créer un imaginaire (il lui donne un pouvoir)
Hollywood donne à Terry les moyens de faire des films (chers).
En échange Parnassus vend sa fille au diable.
Terry vend ses spectateurs à Hollywood.
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En viendrait une longue remise en question de Parna/Gilliam face à un public qui évolue et change trop vite, qui se tourne vers le consumérisme facile et met de côté l'imaginaire, la poésie et tutti quanti. Le docteur/réalisateur traverserait, alors, moult phases de pénitences, jusqu'au dénouement du film, dont la tentation Spoilatrice me démange, mais je n'en ferai rien.
Voilà , certains trouveront ça tiré par les cheveux, mais l'idée est quand même plaisante.
Voilà , certains trouveront ça tiré par les cheveux, mais l'idée est quand même plaisante.
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Ps : Et je crois que je suis tombé amoureux, de Lily Cole. (cf. au-dessus)




















































Les décors sont splendides (même si j'ai trouvé l'Imaginarium beaucoup trop coloré, mais ce n'est qu'une question de goûts personnels), les acteurs très agréables (oh mon dieu, Colin Farell en gros salaud, comme toujours) et une histoire franchement magnifique. Rhââââ, mon dieu mon dieu, c'était beau. Puis la roulotte du début, Freakshow power quoi! J'ai considéré ceci comme un hommage personnel, parce que je suis sensible, mais aussi très mégalo.