Attention, je ne suis pas content, non pas à cause de cette très gentille blogueuse qui m'a spoilé de bon matin la série Skins, avec un titre d'article très explicit, et qui se retrouve pour le coup en première page de Cowblog. Non, non pas du tout, quoique. (enfin quoi faut être crétin quand même, c'est comme si je balançais un "RIP John Locke" à la face du monde, sauf qu'en l'occurrence c'est faux, et qu'après je m'étonnais de me faire des ennemis)
Bref, non si je ne suis pas content, c'est à cause d'un traumatisme d'enfance, une madeleine de Proust mal digérée, un verre de Tang mal dilué. Ouais, autant les années 80 ont été l'apogée du jouet de qualité autant là c'était une belle saloperie.

C'était l'objet qui faisait rêver l'enfant friand de bonds en tous genres et de moyens de locomotion moderne. Mais, en réalité, c'était surtout la performance publicitaire qui faisait rêver. Oui car l'adulte est malin et sournois, il aime à duper l'enfant et à lui faire croire que ses rêves bondissants lui sont accessibles par un simple outil : Le Jump Jumper.
Vous avez vu comme ça a l'air facile et maniable, tous les utilisateurs ont le sourire jusqu'aux oreilles, ils se déplacent élégamment d'une manière souple et agile, il y en a même qui dansent, QUI DANSENT !
Alors que la triste vérité, c'est que cet objet est devenu pour beaucoup d'enfants un vrai cauchemar. Ouais parce que le principe en soit est très bête une grosse boule plus ou moins rebondissante de forme barbapapesque cerclée par une plateforme en plastoc. L'enfant essaye tant bien que mal de se tenir sur la plateforme en serrant bien fort de ses frêles chevilles la boule supérieure.
Et là c'est le drame, ce qui avait l'air d'une simplicité déconcertante dans la publicité devient un casse-gueule intensif. Perte d'équilibre à répétitions, et pour peu que l'on réussisse à faire un saut, rien n'est moins sûre qu'une réception catastrophique à la retombée (en plus chez moi c'était des graviers dans la cour). Bref, entorses, éraflures, les parents étaient ravis. Ce magnifique jouet a d'ailleurs été interdit dans certaines cours de récréation.
Bilan de l'opération : Blessure, discorde, révolte, puis guerre... selon les hypothèses de hauts scientifiques, la guerre en Irak serait d'ailleurs, en partie, une des conséquences de la mise sur le marché du Jump Jumper.
Voilà , vous êtes prévenus, d'ailleurs méfiez-vous car cet objet continue d'être mis en vente sous des nom tels que Pogo Ball ou Lolo Ball (oui ça s'invente pas).
Bref, non si je ne suis pas content, c'est à cause d'un traumatisme d'enfance, une madeleine de Proust mal digérée, un verre de Tang mal dilué. Ouais, autant les années 80 ont été l'apogée du jouet de qualité autant là c'était une belle saloperie.

C'était l'objet qui faisait rêver l'enfant friand de bonds en tous genres et de moyens de locomotion moderne. Mais, en réalité, c'était surtout la performance publicitaire qui faisait rêver. Oui car l'adulte est malin et sournois, il aime à duper l'enfant et à lui faire croire que ses rêves bondissants lui sont accessibles par un simple outil : Le Jump Jumper.
Vous avez vu comme ça a l'air facile et maniable, tous les utilisateurs ont le sourire jusqu'aux oreilles, ils se déplacent élégamment d'une manière souple et agile, il y en a même qui dansent, QUI DANSENT !
Alors que la triste vérité, c'est que cet objet est devenu pour beaucoup d'enfants un vrai cauchemar. Ouais parce que le principe en soit est très bête une grosse boule plus ou moins rebondissante de forme barbapapesque cerclée par une plateforme en plastoc. L'enfant essaye tant bien que mal de se tenir sur la plateforme en serrant bien fort de ses frêles chevilles la boule supérieure.
Et là c'est le drame, ce qui avait l'air d'une simplicité déconcertante dans la publicité devient un casse-gueule intensif. Perte d'équilibre à répétitions, et pour peu que l'on réussisse à faire un saut, rien n'est moins sûre qu'une réception catastrophique à la retombée (en plus chez moi c'était des graviers dans la cour). Bref, entorses, éraflures, les parents étaient ravis. Ce magnifique jouet a d'ailleurs été interdit dans certaines cours de récréation.
Bilan de l'opération : Blessure, discorde, révolte, puis guerre... selon les hypothèses de hauts scientifiques, la guerre en Irak serait d'ailleurs, en partie, une des conséquences de la mise sur le marché du Jump Jumper.
Voilà , vous êtes prévenus, d'ailleurs méfiez-vous car cet objet continue d'être mis en vente sous des nom tels que Pogo Ball ou Lolo Ball (oui ça s'invente pas).
Ps : Je me répète, mais le site de l' INA est en train de devenir ma plus grande source d'inspiration.














































