Parce qu'il est de bon ton de se souvenir du passé, je tenais à vous faire part de quelques jeux datant d'une époque où la plupart d'entre vous n'était pas née (bien fait). Au départ, c'était un pêle-mêle de jeux NES auxquels j'avais joué mais au final, je vais m'attarder sur les plus ardus.
Comme bon nombre de jeunes enfants, je tannai ma mère pour obtenir le pack NES + Teenage Mutant Ninja Turtles qui me fixait bizarrement dans les rayons du Mammouth (ou Coop selon l'époque). Celle-ci céda lors d'un été, où, pour palier à ma solitude estivale, elle prit pitié de moi, et accéda à ma demande. Je me retrouvais donc avec ceci :

Alors là , autant te dire, petit bonhomme, que pour ce jeu là , et ben fallait pas être la moitié d'un trou de balle pour le terminer (chose que je n'ai jamais réalisée en fait). Parce que niveau difficulté, ça valait son pesant de pâte à pizza. Pas de sauvegarde, of course, des ennemis qui réapparaissent indéfiniment, des barres de vie ultra faibles, des pièges à foison, et des sauts au pixel près (j'exagère à peine). Beaucoup se remémoreront avec frayeur le passage aquatique avec les coraux et autres barrières électriques, où notre pauv' ninja se noyait lamentablement s'il n'était pas parvenu à reprendre de l'air dans des endroits TRES habilement situés.
Bref, ce jeu était une saloperie d'une durée de vie infiniment grande et il fallait être vachement courageux pour oser affronter un autre jeu après.
Comme bon nombre de jeunes enfants, je tannai ma mère pour obtenir le pack NES + Teenage Mutant Ninja Turtles qui me fixait bizarrement dans les rayons du Mammouth (ou Coop selon l'époque). Celle-ci céda lors d'un été, où, pour palier à ma solitude estivale, elle prit pitié de moi, et accéda à ma demande. Je me retrouvais donc avec ceci :

Alors là , autant te dire, petit bonhomme, que pour ce jeu là , et ben fallait pas être la moitié d'un trou de balle pour le terminer (chose que je n'ai jamais réalisée en fait). Parce que niveau difficulté, ça valait son pesant de pâte à pizza. Pas de sauvegarde, of course, des ennemis qui réapparaissent indéfiniment, des barres de vie ultra faibles, des pièges à foison, et des sauts au pixel près (j'exagère à peine). Beaucoup se remémoreront avec frayeur le passage aquatique avec les coraux et autres barrières électriques, où notre pauv' ninja se noyait lamentablement s'il n'était pas parvenu à reprendre de l'air dans des endroits TRES habilement situés.
Bref, ce jeu était une saloperie d'une durée de vie infiniment grande et il fallait être vachement courageux pour oser affronter un autre jeu après.
Aussi, les jeux étant loin d'être donnés à cette période, je découvrais avec plaisir que la ludothèque du coin, entre moult puzzles et jeux de bois, prêtaient des jeux de console. \o/ Je me lançais ainsi dans Solstice. (à mon grand dam futur)

Ou plutôt devrais-je dire cette ignominie de Solstice, qui est sans doute un des jeux les plus durs au monde (en tout cas quand on a 10 ans et que l'on commence à découvrir la vie et les jeux vidéos). La jaquette était jolie, et le concept paraissait plaisant. En gros, une fiancée prisonnière, un château dont les pièces sont à chaque fois une nouvelle énigme, le tout en 3D isométrique, concept assez novateur pour l'époque, et une bande-son très aboutie. Bref, un petit jeu aventure casse-tête sympatoche.
SAUFÂ QUE !
Cette phrase résume très bien ce qu'est ce jeu au final : "A la base ce jeu mettait en avant l'aventure et les puzzles et on se retrouve avec un jeu qui met en avant les sauts à la con. Peut être est-ce une part du cahier des charges des développeurs : rendre le jeu tendu comme un anus avant un bon lavement"

Oui parce que voilà , la 3D est très belle, mais pour enchainer les sauts cela relève de l'exploit. Difficile de savoir comment sont situées les plateformes entre elles, de doser les sauts, avant de mourir embroché sur un des multiples pièges jouxtant le sol. Et comme d'hab, ça se joue en one-shot, pas de sauvegarde, et des vies très très limitées de mémoire (je me demande si c'est pas genre on te touche , tu meurs).
Â
D'ailleurs, détail amusant, le mec sur la boîte, il est Über body-buildé pour un mage, donc on se dit, il pourra rien nous arriver avec un gars de cet acabit, alors que le perso du jeu, il est petit, emmitouflé dan sa cape, avec un chapeau immense, et chuis sûr que c'est un gringalet. V'la l'escroquerie !
'Fin bref. Il faudrait que je me les procure à nouveau, voir si j'ai gagné du Skill.
Moralité : On se souvient d'autant plus d'un jeu qu'on en a salement bavé pour avancer. C'est le syndrome Megaman quoi.















































Et puis aussi aussi mariooooo (l)