Manifester sa joie une veille de reprise du travail, c'était osé, mais bon au moins ça permet de profiter pleinement de sa dernière journée, de même que visiter les suburbs nantais en pleine nuit à la recherche de raccourcis que l'on ne trouva jamais, mais ça c'était du bonus.
Je me suis levé inhabituellement tôt, et me suis même permis d'arriver en avance, peu avant 8h. S'approprier les lieux quand ils sont vides est toujours un plaisir. C'est avec délectation, également, que je me suis rendu compte que je n'avais rien perdu de mes automatismes, puisque je composai machinalement les divers code de déverouillage et diverses alarmes qui m'ouvraient enfin les portes du bâtiment.
Vous assistez ainsi au balet des quelques collègues présentes qui occupent plaisamment mon bureau quelques minutes pour me demander moult (invariable) détails sur mes vacances agitées et doucereuses à la fois. Vous répétez alors ce que vous aviez déjà dit à la première, puis à la seconde, etc. Mais c'est toujours demandé avec gentillesse, j'obtempère donc volontiers.
Puis vient l'ouverture de la messagerie, avec des bonnes nouvelles puique je n'ai pas été envahi de centaines de spams, et que les demandes de maintenance ou autre réclamations ne sont pas AUSSI nombreuses que je ne le craignais. Je peux donc reprendre mes activités on ne peut plus normalement, et bien sûr il fait beau.

Ce pot vous est gracieusement offert pour être arrivé en bas de cet article fort peu intéressant (ou contre 3 points TOTAL-FINA) mais qui a eu le mérite de vous faire partager ce marronnier qu'est la rentrée (scolaire ou pas).
Ps : Dans ton cul la rentrée, tout s'est bien passé. Rendez-vous l'année prochaine.
Je me suis levé inhabituellement tôt, et me suis même permis d'arriver en avance, peu avant 8h. S'approprier les lieux quand ils sont vides est toujours un plaisir. C'est avec délectation, également, que je me suis rendu compte que je n'avais rien perdu de mes automatismes, puisque je composai machinalement les divers code de déverouillage et diverses alarmes qui m'ouvraient enfin les portes du bâtiment.
Je fus happé et unhappy.
Enfin j'exagère parce que bon, une fois que vous prenez place dans votre mœlleux fauteuil, que vous constatez avec ravissement que votre bureau n'est pas recouvert d'une double-couche de post-it fluos et bien vous retombez aussitôt dans le quotidien que vous aviez laissé 4 semaines plus tôt. Et oui.Vous assistez ainsi au balet des quelques collègues présentes qui occupent plaisamment mon bureau quelques minutes pour me demander moult (invariable) détails sur mes vacances agitées et doucereuses à la fois. Vous répétez alors ce que vous aviez déjà dit à la première, puis à la seconde, etc. Mais c'est toujours demandé avec gentillesse, j'obtempère donc volontiers.
Puis vient l'ouverture de la messagerie, avec des bonnes nouvelles puique je n'ai pas été envahi de centaines de spams, et que les demandes de maintenance ou autre réclamations ne sont pas AUSSI nombreuses que je ne le craignais. Je peux donc reprendre mes activités on ne peut plus normalement, et bien sûr il fait beau.

Ce pot vous est gracieusement offert pour être arrivé en bas de cet article fort peu intéressant (ou contre 3 points TOTAL-FINA) mais qui a eu le mérite de vous faire partager ce marronnier qu'est la rentrée (scolaire ou pas).
Ps : Dans ton cul la rentrée, tout s'est bien passé. Rendez-vous l'année prochaine.















































T'as quoi contre les post-it fluos sinon ?