Sur Cowblog, on parle beaucoup de crottes, de caca, d'étrons en tout genre, du flotteur réticent à celui qui disparaît dès qu'on a le dos tourné, du fait de déféquer dans toutes les postures imaginables qui soient, je vais donc apporter ma modeste contribution fécale à la chose.
Il se trouve que, de plus en plus, je fais mes besoins sur mon lieu de travail, et en plus j'ai le choix puisque j'y ai dénombré (et essayé) plus de 4 toilettes homme. Les avantages y sont nombreux puisque c'est toujours autant de PQ économisé pour la maison, même chose pour l'eau, le nettoyage se fait par une société toutes les semaines et c'est aussi toujours ça de temps que je ne dépenserais pas chez moi, j'ai suffisamment de choses intéressantes à faire pour éviter de passer de précieuses minutes aux sanitaires. La rumeur dit qu'aller aux toilettes sur le temps de travail, c'est être payé à faire de la merde, et c'est pas forcément faux.
Donc, pratiquant la chose régulièrement au travail, je me suis aperçu à quel point on pouvait paisiblement réfléchir dans cet endroit exigu et mystique. En effet nombre de fois où je bloquais sur le développement d'un programme ou sur un bout de code récalcitrant, je me dirigeais vers ma chiotte préférée, et c'est fou comme dans ce calme il est plus facile de se concentrer et de réfléchir au problème sus-nommé. Alors je pose une question, est-ce parce que l'on a le pantalon sur les chevilles et qu'un léger courant d'air vient vous parcourir le haut de la cuisse que le cerveau se met dans un état de concentration accrue ?
Merci Mr Hankey, mais honnêtement, je ne pense pas qu'il y ait corrélation, en effet sinon comment expliquer que tous les touristes, genoux et cuisses à l'air dans leur mini-short, décident de partir aux mêmes jours, aux mêmes heures pour éviter ces mêmes touristes et qu'en plus la plaquette de beurre se retrouve au fond du sac de vêtements au lieu d'être paisiblement dans la glacière. Dommage. [...] 'fin bref la chose vient d'être à nouveau confirmée puisque je viens de résoudre une mystérieuse histoire d'étiquettes (à savoir comment imprimer quelques étiquettes sans foutre en l'air la totalité d'une planche) penché sur mon trône.
Par contre, deux inconvénients majeurs : le téléphone de votre poste qui sonne et qui insiste et le chef qui éructe votre prénom en arpentant le couloir alors que vous essayez de trouver la paix intérieure (sans jeu de mots) sont deux facteurs de stress à prendre en compte avant de se décider à se poser et à poser.

Il se trouve que, de plus en plus, je fais mes besoins sur mon lieu de travail, et en plus j'ai le choix puisque j'y ai dénombré (et essayé) plus de 4 toilettes homme. Les avantages y sont nombreux puisque c'est toujours autant de PQ économisé pour la maison, même chose pour l'eau, le nettoyage se fait par une société toutes les semaines et c'est aussi toujours ça de temps que je ne dépenserais pas chez moi, j'ai suffisamment de choses intéressantes à faire pour éviter de passer de précieuses minutes aux sanitaires. La rumeur dit qu'aller aux toilettes sur le temps de travail, c'est être payé à faire de la merde, et c'est pas forcément faux.
Donc, pratiquant la chose régulièrement au travail, je me suis aperçu à quel point on pouvait paisiblement réfléchir dans cet endroit exigu et mystique. En effet nombre de fois où je bloquais sur le développement d'un programme ou sur un bout de code récalcitrant, je me dirigeais vers ma chiotte préférée, et c'est fou comme dans ce calme il est plus facile de se concentrer et de réfléchir au problème sus-nommé. Alors je pose une question, est-ce parce que l'on a le pantalon sur les chevilles et qu'un léger courant d'air vient vous parcourir le haut de la cuisse que le cerveau se met dans un état de concentration accrue ?

Merci Mr Hankey, mais honnêtement, je ne pense pas qu'il y ait corrélation, en effet sinon comment expliquer que tous les touristes, genoux et cuisses à l'air dans leur mini-short, décident de partir aux mêmes jours, aux mêmes heures pour éviter ces mêmes touristes et qu'en plus la plaquette de beurre se retrouve au fond du sac de vêtements au lieu d'être paisiblement dans la glacière. Dommage. [...] 'fin bref la chose vient d'être à nouveau confirmée puisque je viens de résoudre une mystérieuse histoire d'étiquettes (à savoir comment imprimer quelques étiquettes sans foutre en l'air la totalité d'une planche) penché sur mon trône.
Par contre, deux inconvénients majeurs : le téléphone de votre poste qui sonne et qui insiste et le chef qui éructe votre prénom en arpentant le couloir alors que vous essayez de trouver la paix intérieure (sans jeu de mots) sont deux facteurs de stress à prendre en compte avant de se décider à se poser et à poser.















































Autre hypothèse : Peut être est-ce le fait d'évacuer (si si dans le sens que tu penses) le stress qui permet une meilleure réflexion