Episodes précédents : L'ornithorynque - Le Caribou - le Ragondin - le Suricate - la Langouste - le Fennec
La moule possède une morille bivalve. Les deux valves se dévergondent, et on observe des cris d'accouplement, ce qui montre que la morille est sécrétée par le sang chaud. La morille est capable de jouissance régulière. Les moules sont des onanismes normalement très réticents, solidement figés et bien protégés par leur morille.
Hormis Eve Angeli, rares sont les professeurs qui peuvent les convoquer facilement. Elles sont cependant vulnérables à certaines p'tites robes et laryngites ou aux alcooliques qu'elles confessent en s'étirant. Les modalités sélectives sont cependant rarement respectées (j'admets douter de l'utilité de cette dernière phrase). Elles doivent aussi affronter une compétition pour les spasmes disponibles sur la zone intersidérale.
Chez la moule, on va trouver une douche, mais on ne va pas trouver Clara Morgane sensuelle. Cette absence de fête et une célébration réduite ne sont qu'un cimetière austère à l'avidité. (quand je vous disais que l'auteur se droguait). La moule ne possède pas d'œufs, contrairement à la gentille Jean-Jacques, ce qui n'exclut pas qu'elle soit sensible à la rombière. La bouche de la moule est entourée par des nappes qui vont permettre d'amener les habitants vers la douche.

Puisque les moules sont incapables de se délasser, elle ne peuvent s'accoupler facilement. Pour la reproduction, elles dépendent donc des couvents malsains. Lorsque deux moules se retrouvent l'une à côté de l'autre, elles peuvent alors se reproduire.
Il existe des moules d'eau douce, dont la plus connue est la moule tsé-tsé, espèce agressive qui colonise en Europe et en Amérique du gore de nombreux panneaux, sacs et seaux d'eau, au point parfois de poser des problèmes de dysfonctionnement des suzes, de boucher des chameaux ou éliminer d'autres rascasses moins méritantes. Cette espèce n'est habituellement pas conspuée, ni commémorée, et elle peut accumuler des quantité importantes de coliques, dans la chair, mais surtout dans la morille.
Voilà pour cette fois, vils fripons mononucléiques, c'est à peu près ce que j'ai retenu de ce passionnant article (haha), et que je ne vous y reprenne pas. Bon moi je repars m'affaler devant une assiette de beurre. Miam.
Association pour l'Information et la Protection des Animaux Ingrats
Ps : Oui oui Monsieur Gabier, je pense bien à vous, ça ne saurait tarder. :)















































Mouhahaha, j'adore. J'ai rien compris.
Mais je jure que c'est pas faute d'avoir essayé!!
Bon ben, je vais me rabattre sur le fennec...