J'avais déjà décrit ma profonde nostalgie pour les précédents et antédiluviens Zelda en 2D sur NES, Super Nintendo et Game Boy. Avec l'achat d'une WII au printemps, j'ai évidemment succombé immediatement en me procurant le dernier opus, à savoir Zelda : Twilight Princess. Loin de moi, l'envie de faire un énième test du jeu, il y a suffisamment de très bons sites pour cela, le but de cet article (pour peu qu'il y en ait réellement un) était de mettre en situation l'univers Zelda dans notre société contemporaine, en effet imaginez, que nous évoluions dans ce dernier (allez un peu d'imagination, bande de Dafalgans) :
Outre le fait que la princesse au pouvoir passerait son temps à se faire enlever par l'abominable Ganondorf (difforme républicain membre de l'opposition), et qu'un jeune employé nommé Link (force spéciale du GIGN) devrait partir une nouvelle fois en expédition punitive pour la tirer de ce mauvais pas, nous vivrions en paix tenant bar, salle de jeux, cabanes de pêche ou divers magasins d'armements (ne cherchez pas les supérettes et autres commerces d'alimentation).

En effet, dans le mode de vie à la Zelda, on ne mange pas, on boit des potions rouges (à base de fées) qu'on aura préalablement mises dans des flacons récupérés on ne sait où (buissons, lacs, grottes), bref les conditions d'hygiène ne sont pas respectées, et on s'étonne que notre héros Link ne soit pas plus anémié que cela.

Les relations avec le voisinage ne seraient pas forcément des plus cordiales étant donné qu'à la moindre occasion, en particulier un besoin de liquidités soudain, on se pointerait chez eux pour détruire toutes leurs poteries et piller tous leurs coffres, le tout sans un "Bonjour", "Merci", belle mentalité. Par contre on aura taillé tous les buissons du jardinet pour libérer l'entrée de la masure sus-mentionnée (dans l'hypothèse où l'on aura pas fait sauter un des murs à la bombe, Bruce Willis Inside).
Les tombes des cimetières seront également profanées à la recherche de bijoux et autres capes, les gens sont sans foi ni loi, il ne faut pas s'étonner alors de se faire attaquer par fantômes zet corbeaux.
D'ailleurs, dans le monde à la Zelda, on peut faire facilement se faire blesser par des animaux à l'apparence tranquille (appellés aussi "animaux à la con") : rats, poules, chauve-souris et autres insectes aussi farfelus que de petites tailles, heureusement que j'ai toujours une épée en bois dans ma poche. D'ailleurs à propos d'équipement (hahaha j'en rigole par avance), je me ballade toujours avec un minimum de trois épées, deux boucliers, un lance-pierre, un grappin, deux arcs, des bombes, des flèches, plusieurs paires de botte, trois tuniques, une canne à pêche, une pelle, un motoculteur, un boomerang, une lampe-torche, des rubis à foison, vous imaginez la taille du sac à dos ? Ne vous cassez pas il y en a pas, gnéhéhéhé, et oui, on a inventé la miniaturisation à l'extrême (je suppute) pour que tout puisse tenir dans ma tunique sans poche, de surcroît, c'est y pas beau ?

On passerait, également, notre temps à planquer des petites clés un peu n'importe où, ce qui fait qu'à chaque porte close on se retrouve à passer des quarts d'heure entiers à la recherche de la dite clé. Sinon il reste toujours le moyen d'allumer toutes les torches de la pièce pour voir la porte s'ouvrir mystérieusement (on nous prend pour des jambons, j'vous dit).
De même que les cartes et les boussoles des donjons à visiter (entrée à 15 € tarif normal, 11 € étudiant) sont dissimulées en plein cœur des dits-donjons, alors je pose la question, n'était-il pas plus simples de disposer clairement ces deux instruments à l'entrée, on y gagnerait à la fois du temps et des précieux points de vie. Bref. C'est sans compter le nombre de passages souterrrains au-dessus desquels les propriétaires ont joliment posé une statue, joli oui, pratique non.

De même que pour parcourir ce vaste pays, oubliez voitures et autres vélocipèdes, ici on fait dans l'original, on voyage en canon, ocarina, ou à vol de poulets au choix. Ca a le mérite d'être rapide et écologique. On a également une chouette jument à chevaucher (en tout bien tout honneur), que l'on peut faire rappliquer à tous moments (sauf les plus cruciaux, il va de soi) en sifflotant avec un brin d'herbe, comme c'est bucolique et printanier.
En conclusion, ce n'est pas de tout repos la vie de héros, on pousse, on tire, on brûle, on coupe, on pose des bombes, on tue du stremon et au bout du compte on est toujours tout seul au monnnnnnnnnnnde.
Le mois prochain je vous expliquerais en quoi il ne fait pas bon être plombier dans l'univers de Super Mario.
Bonsoir.
Si l'on vivait dans le monde de Zelda...
Outre le fait que la princesse au pouvoir passerait son temps à se faire enlever par l'abominable Ganondorf (difforme républicain membre de l'opposition), et qu'un jeune employé nommé Link (force spéciale du GIGN) devrait partir une nouvelle fois en expédition punitive pour la tirer de ce mauvais pas, nous vivrions en paix tenant bar, salle de jeux, cabanes de pêche ou divers magasins d'armements (ne cherchez pas les supérettes et autres commerces d'alimentation).


Les relations avec le voisinage ne seraient pas forcément des plus cordiales étant donné qu'à la moindre occasion, en particulier un besoin de liquidités soudain, on se pointerait chez eux pour détruire toutes leurs poteries et piller tous leurs coffres, le tout sans un "Bonjour", "Merci", belle mentalité. Par contre on aura taillé tous les buissons du jardinet pour libérer l'entrée de la masure sus-mentionnée (dans l'hypothèse où l'on aura pas fait sauter un des murs à la bombe, Bruce Willis Inside).
Les tombes des cimetières seront également profanées à la recherche de bijoux et autres capes, les gens sont sans foi ni loi, il ne faut pas s'étonner alors de se faire attaquer par fantômes zet corbeaux.
... ça serait un beau et joyeux bordel.
D'ailleurs, dans le monde à la Zelda, on peut faire facilement se faire blesser par des animaux à l'apparence tranquille (appellés aussi "animaux à la con") : rats, poules, chauve-souris et autres insectes aussi farfelus que de petites tailles, heureusement que j'ai toujours une épée en bois dans ma poche. D'ailleurs à propos d'équipement (hahaha j'en rigole par avance), je me ballade toujours avec un minimum de trois épées, deux boucliers, un lance-pierre, un grappin, deux arcs, des bombes, des flèches, plusieurs paires de botte, trois tuniques, une canne à pêche, une pelle, un motoculteur, un boomerang, une lampe-torche, des rubis à foison, vous imaginez la taille du sac à dos ? Ne vous cassez pas il y en a pas, gnéhéhéhé, et oui, on a inventé la miniaturisation à l'extrême (je suppute) pour que tout puisse tenir dans ma tunique sans poche, de surcroît, c'est y pas beau ?

On passerait, également, notre temps à planquer des petites clés un peu n'importe où, ce qui fait qu'à chaque porte close on se retrouve à passer des quarts d'heure entiers à la recherche de la dite clé. Sinon il reste toujours le moyen d'allumer toutes les torches de la pièce pour voir la porte s'ouvrir mystérieusement (on nous prend pour des jambons, j'vous dit).
De même que les cartes et les boussoles des donjons à visiter (entrée à 15 € tarif normal, 11 € étudiant) sont dissimulées en plein cœur des dits-donjons, alors je pose la question, n'était-il pas plus simples de disposer clairement ces deux instruments à l'entrée, on y gagnerait à la fois du temps et des précieux points de vie. Bref. C'est sans compter le nombre de passages souterrrains au-dessus desquels les propriétaires ont joliment posé une statue, joli oui, pratique non.

De même que pour parcourir ce vaste pays, oubliez voitures et autres vélocipèdes, ici on fait dans l'original, on voyage en canon, ocarina, ou à vol de poulets au choix. Ca a le mérite d'être rapide et écologique. On a également une chouette jument à chevaucher (en tout bien tout honneur), que l'on peut faire rappliquer à tous moments (sauf les plus cruciaux, il va de soi) en sifflotant avec un brin d'herbe, comme c'est bucolique et printanier.
En conclusion, ce n'est pas de tout repos la vie de héros, on pousse, on tire, on brûle, on coupe, on pose des bombes, on tue du stremon et au bout du compte on est toujours tout seul au monnnnnnnnnnnde.
Le mois prochain je vous expliquerais en quoi il ne fait pas bon être plombier dans l'univers de Super Mario.
Bonsoir.














































