Tout commença un peu par hasard, dans un Kebab (le lieu, pas le sandwich éponyme), diffuseur de bon blues, une affiche m'interpela : Spaguetti Western Orchestra, ça disait.SPAGHETTI WESTERN ORCHESTRA !!!
Argh, à Nantes ! La semaine prochaine ! Re-Argh ! (Oui parce que comme je lis fréquemment le blog de Monsieur, j'en avais entendu parler MOI, et j'avais vachement bien aimé, et du coup les savoir qui passait pas loin, bah ça m'émoustillait.)
Je commandai les places précipitemment, pour des raisons budgétaires, je prenais les moins chers, au 1e balcon, avec un peu peur que la visibilité soit pas top.
Hier soir, donc, nous nous dirigeâmes sur Nantes, vers la salle et à notre arrivée, Ô miracle, nous nous entendons dire que nous allions être changés de place pour quelque raison logistique obscure...Ok. Mais que du coup nous serons placés au niveau Orchestre, avec des gens, qui ont, du coup, payé le double de nos places. Gniark !
Noir.
Ca commence, direct avec Il était une fois dans l'Ouest. et Là , pouf la claque, ces 5 bonshommes reprennent avec une telle justesse, une telle fidélité, que pendant quelques minutes j'ai l'impression d'entendre l'original de la bande-son, Wow. Et ils ne sont que 5, et pourtant ça envoie, quand ils s'y mettent tous, la puissance est au rendez-vous. Oui j'ai oublié de vous dire, ces drôles de gars reprennent les plus grands succès d'Ennio Morircone, période Western.
Tout y est passé, Le Bon, la Brute et le Truand, il Etait une fois dans l'Ouest, Pour une poignée de dollars, Pour quelques dollars de plus, Le Professionnel... j'en passe et des meilleurs.

Concernant le groupe, un batteur - gimbardiste - joueur de theremin et de boîte de conserve, un percussionniste en tous genres, un clavièriste - joueur de basson occasionnel, un contre bassiste - mandoliniste - harmoniciste et le raconteur - siffleur - trompettiste.
Ce ne sont pas que de simples musiciens, mais des clowns à part entière, les chansons sont souvent entrecoupées de mini-scènettes, de quelques délires jazzistiques improbables, et de bruitages recréant l'ambiance de scènes mythiques (l'entrée dans le saloon).
Ces gars là , ont un côté très Monty Python de par le côté absurde de certains délires, difficiles à raconter, je parlerais juste du gars avec son mini-paquet de cornflakes et sa mini-chaussure, ou de son parapluie rose, ou du fil à linge à dialogues (oui ça ne vous évoque rien, mais c'est bien fait, vous n'aviez qu'à aller les voir, bande de Gringos)
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Bref, une bien bonne découverte en live pour des artistes talentueux, originaux et sympathiques (et australiens, mais ça c'est bonus).














































