"On est p'tit et gentil, et un peu barjot aussi,
et l'heure enfin est arrivée d'envahir vot' télé !"

Et Üiiii, Jules-Edouard, c'est entre 1990 et 1994 que les fameux Tiny Toons prirent possession des écrans de la télévision française. Ce dessin animé a le parfum des fraiches matinées estivales, le derrière baqué dans les coussins, à regarder les programmes de France 2.
L'histoire, même si elle a le mérite d'être simple part d'une excellent idée. A la Acme Looniversité, de jeunes Toons étudient afin de prendre la relève de Bugs Bunny, Daffy et autre Elmer vieillissant et enseignant eux même dans ce prestigieux établissement. Cours de gags en tous genres et situations cocasses sont au rendez-vous, avec des personnage cultes qui évoluent autour des Toons tels que Montana Max et Elmira la terreur des animaux.
Produit par Steven Spielberg, ce sympathique cartoon est sans doute un des plus loufoque diffusé à l'époque, runnning gags, clin d'œils aux classiques de chez Warner, et aux films contemporains. De plus le doublage des héros principaux était assuré par le très vénéré Luq Hamet (voix française de Marty Mac Fly, et présentateur de la géniale émission Ô combien matinale du samedi " Hanna Barbera Dingue Dong", dans laquelle on pouvait retrouver Les fous du Volant, Wallygator et autre Yogi l'ours)
Bref, ce dessin animé marque d'une empreinte de géant le début d'une adolescence acnéique...
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...MAIS c'est sans compter le magnifique jeu vidéo sorti sur Super Nintendo en 1993 : "Tiny Toon Adventures : Buster Busts Loose!".
Graphiquement superbe pour l'époque, ce petit jeu de plateforme, même s'il n'était pas en lui-même très long, était d'une difficulté redoutable (pas comme les saletés d'aujourd'hui où les sauvegardes pullulent telles les baleines échouées sur les plages vendéenne un après-midi de 15 août).
Ce jeu n'était composé que de quelques niveaux, mais tous à l'ambiance bien particulière, cela débutait par les couloirs de la Looniversité, en passant par le Far West, un match de Football Americain, une Cathédrale-Château draculesque, pour finir dans une parodie de Star Wars. Et les musiques !!! reprenant la plus part du temps des variations du thème principal, on trouve quelques pépites, notamment le niveau draculesque et son ambiance sombre et mystique.
On incarnait là dedans, le jeune et impétueux Buster Bunny qui pouvait, à l'aide de quelques coups de pied et Dash bien sentis, venir à bout des ennemis, mais c'est sans compter le scrolling horizontal qui vous fera bien des misères, il faudra souvent courir, courir, courir, pour distancer le dangereux Game Over.
Bref, c'est sans doute un des jeux auxquels j'ai le plus joué, mais j'ai toujours un doute sur le fait de l'avoir fini ou pas, je me rapelle du dernier stage, mais le Boss ne me parle pas... pourtant... bref, pour voir la tête de ce jeu magnifique, voici ci-dessous le Speed-Run du jeu vidéo :
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Ps : "La chanson est finie ! Twing !"















































A vous cognac-jay