Hier, joyeux 11 novembre, (comme tous les jours fériés, au nez et à la barbe de l'employeur), durant mes heures de désœuvrement scotché dans le fond du canapé auquel il manque maintenant deux lattes, je suis tombé sur les deux émissions les plus affligeantes qu'il m'ait été donnéesde voir depuis trèèèès longtemps. La première était diffusée sur cette chaîne spécialisée dans le recyclage de "comédiens" étiquetés AB Prod, à savoir IDF1 (île de france 1, pour une fois on est content d'être en province), et avait pour nom LGA, Le Grand Amour présentée par Ariane... le portrait d'un jeune qui cherche l'âme sœur, et qui a composé une chanson nommé le Funk de David, 'fin bon je m'attarde pas là dessus.
Non, ce qui m'a vraiment profondément meurtri dans ma chair pure et innocente c'est ce qui suite. Si vous avez un minimum de culture télévisuelle déviante, et avez déjà assis votre gros cul devant ces perles que sont Room Raiders, Next, Dismissed, Kiffe ma Mère (merci la Freebox), vous devez connaître Miss Swan. Pour les autres Miss Swan, c'est une gentille émission américaine de relooking de personnes moches. Mais quand je dis moche, c'est moche, des filles qui sont un croisement entre Jackie Sardou et Jean Gabin. Et de même, quand je dis gentil relooking, je veux parler de gentil relooking au burin, à la tenaille et au barbelé. Vas y que j'te rabote le menton, que j'te taille les oreilles, que j'te vide le cerveau et la graisse, que j'te fous du plastique dans ta peau toute flasque, et qu'au final tu ressembles à Pamela Anderson après dépressurisation.

Bref, ça c'est Miss Swan aux Etats-Unis, sauf que hier, argh, oui hier, il s'agissait de la version française, OUI IL Y A UNE VERSION FRANCAISE DE MISS SWAN, mes yeux en pleurent encore.
Les laiderons sont moins gras, mais plus vieilles et plus laides, elles exhibent leur bouches édentées, leur rides, et leurs cheveux gras, bouark, on dirait une émisson du Droit de Savoir sur la prostitution en France (celle où on interroge toujours Jacqueline 62 ans, professionnelle du milieu routier exerçant en caravane).
Enfin, voilà , les dame jeunes et moins jeunes, se retrouvent dans un manoir, des pansements pleins la goules, titubant, béquillant, se jalousant sur les ravalements de façade plus ou moins réussis, un régal de voyeurisme barbare. Donc si vous avez l'occasion de tomber dessus, et ben... heu... si vous voulez rire un bon goût, allez-y, y avait même une blondasse qu'avait la peau du visage tellement tirée qu'au moindre pet tu craignais pour ses fossettes. Haha.
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Ps : Comme vous pouvez le voir des liens ont (enfin) fait leur apparition ci-dessus, dans le menu. Si vous pensez que vous êtes en droit d'être liés chez moi, ou que je vous ai oubliés, ou que vous constatez divers problèmes, prévenez-moi.Non, ce qui m'a vraiment profondément meurtri dans ma chair pure et innocente c'est ce qui suite. Si vous avez un minimum de culture télévisuelle déviante, et avez déjà assis votre gros cul devant ces perles que sont Room Raiders, Next, Dismissed, Kiffe ma Mère (merci la Freebox), vous devez connaître Miss Swan. Pour les autres Miss Swan, c'est une gentille émission américaine de relooking de personnes moches. Mais quand je dis moche, c'est moche, des filles qui sont un croisement entre Jackie Sardou et Jean Gabin. Et de même, quand je dis gentil relooking, je veux parler de gentil relooking au burin, à la tenaille et au barbelé. Vas y que j'te rabote le menton, que j'te taille les oreilles, que j'te vide le cerveau et la graisse, que j'te fous du plastique dans ta peau toute flasque, et qu'au final tu ressembles à Pamela Anderson après dépressurisation.

Bref, ça c'est Miss Swan aux Etats-Unis, sauf que hier, argh, oui hier, il s'agissait de la version française, OUI IL Y A UNE VERSION FRANCAISE DE MISS SWAN, mes yeux en pleurent encore.
Les laiderons sont moins gras, mais plus vieilles et plus laides, elles exhibent leur bouches édentées, leur rides, et leurs cheveux gras, bouark, on dirait une émisson du Droit de Savoir sur la prostitution en France (celle où on interroge toujours Jacqueline 62 ans, professionnelle du milieu routier exerçant en caravane).
Enfin, voilà , les dame jeunes et moins jeunes, se retrouvent dans un manoir, des pansements pleins la goules, titubant, béquillant, se jalousant sur les ravalements de façade plus ou moins réussis, un régal de voyeurisme barbare. Donc si vous avez l'occasion de tomber dessus, et ben... heu... si vous voulez rire un bon goût, allez-y, y avait même une blondasse qu'avait la peau du visage tellement tirée qu'au moindre pet tu craignais pour ses fossettes. Haha.
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J'aimerais bien qu'on essaie de me prouver que ces femmes sont plus heureuses après mais c'est marrant, j'en doute. Comme si un ravalement de façade changeait la vie ! Alors qu'il suffit parfois d'un simple relooking vestimentaire et d'un peu de maquillage... se faire refaire les dents aussi, pourquoi pas... mais faut arrêter de pousser aux extrêmes.